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dc.contributor.advisorHudon, Christinefr
dc.contributor.advisorRobichaud, Léonfr
dc.contributor.authorJacques, Francisfr
dc.date.accessioned2014-05-15T17:51:40Z
dc.date.available2014-05-15T17:51:40Z
dc.date.created2007fr
dc.date.issued2007fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2501
dc.description.abstractCe mémoire portant sur le siège de Québec vise à mettre au jour la dimension sociale qui s'attache à cet épisode militaire de l'histoire canadienne. En 1759, la capitale de la Nouvelle-France est d'abord un centre politique, commercial ainsi qu'un habitat avant d'être une forteresse. L'invasion britannique crée une dynamique particulière à l'intérieur de laquelle différents acteurs influencent le déroulement des opérations. La majeure partie de l'armée franco-canadienne est composée d'éléments locaux (miliciens et Amérindiens). Cette étude s'attache donc à rendre compte de la complexité des rapports qui s'instaurent tout au long de l'été entre les différents représentants de l'autorité franco-canadienne et cette armée hétérogène. La reddition de la ville, le 18 septembre 1759, ne peut être simplement expliquée par les défaillances et les lacunes de la stratégie défensive des décideurs franco-canadiens. La population canadienne est composée de différents acteurs qui influencent la gestion des affaires de la colonie. Les relations qu'entretiennent les responsables métropolitains avec les populations canadienne et amérindienne témoignent du caractère progressivement irréconciliable des impératifs militaires avec les intérêts locaux. Ce rapport dichotomique culmine par la fronde des principaux habitants de la place qui composent dans une large mesure la garnison. En effet, La victoire des plaines d'Abraham ne produit pas une donne militaire sans issue. D'un autre côté, elle ouvre la porte à une prise de contrôle du bourg par les principaux acteurs coloniaux qui font valoir la supériorité de leurs intérêts sur ceux de la métropole. Au sens large, cette étude démontre qu'il y a avait en 1759 une société canadienne distincte de la société française. Elle pose un regard nouveau sur l'histoire québécoise alors que la prise de Québec forme en réalité l'amorce d'un dialogue avec les nouvelles autorités britanniques, en continuité avec les pratiques déjà admises sous le Régime français.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Francis Jacquesfr
dc.titleLe siège de Québec (1759) et la société coloniale canadienne étude des enjeuxfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineHistoirefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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