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dc.contributor.advisorCouturier, Yvesfr
dc.contributor.authorChouinard, Isabellefr
dc.date.accessioned2014-05-15T17:47:16Z
dc.date.available2014-05-15T17:47:16Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.isbn9780494189412fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2477
dc.description.abstractLe contexte actuel d'émergence de la gestion de cas dans le champ de la gérontologie interroge à la fois les promoteurs et les intervenants. Les acteurs cherchent en fait à comprendre si les modèles de gestion de cas actuellement mis en oeuvre à travers quelques régions du Québec affectent l'identité professionnelle des gestionnaires de cas qui proviennent de différentes disciplines, notamment le travail social, la psychologie et les sciences infirmières. Ce mémoire de recherche s'est intéressé à cette question d'un point de vue qualitatif et vise à présenter ici la démarche méthodologique adoptée ainsi que les résultats de cette étude qui fut réalisée dans le cadre de la maîtrise en service social à l'Université de Sherbrooke. Cette dernière fut menée auprès d'un échantillon de neuf gestionnaires de cas, provenant de quatre régions différentes et ayant une formation universitaire en service social, en sciences infirmières ou en psychologie. Les résultats ont permis de démontrer qu'il n'y a pas de rupture fondamentale dans le métier chez les gestionnaires de cas. En réalité, pour la grande majorité des intervenants, la gestion de cas a été perçue comme une opportunité individuelle de renouvellement dont la valeur est professionnelle. Cette nouvelle fonction a donc permis à plusieurs de mieux faire leur travail et, à d'autres, d'acquérir de nouvelles compétences professionnelles. L'étude a également fait ressortir que la gestion de cas a favorisé la création d'un sentiment collectif qui a une valeur importante pour les intervenants. Après avoir occasionné un enthousiasme collectif pour la gestion de cas qui a attiré les professionnels, on remarque un retour à l'identité de base des intervenants, ce qui démontre la forte influence de la formation initiale. Il semble par ailleurs que les modèles de gestion de cas ne jouent pas à priori sur les identités professionnelles des intervenants. Finalement, la gestion de cas suscite des interrogations pour la profession du travail social, notamment quant à sa place dans le modèle biomédical qui tend à être employé en gestion de cas.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Isabelle Chouinardfr
dc.titleTransformation des formes identitaires en contexte d'émergence du modèle de gestion de cas et enjeux pour le travail socialfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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