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dc.contributor.advisorEtcheverry, Pierre
dc.contributor.authorLemay, Anne-Sophiefr
dc.date.accessioned2021-07-12T13:11:02Z
dc.date.available2021-07-12T13:11:02Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-07-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18546
dc.description.abstractPour conserver la biodiversité marine, les pays membres de la Convention sur la diversité biologique ont adopté l’objectif de conserver 10 % des océans à l’aide d’aires marines protégées et autres mesures de conservation efficaces par zones d’ici 2020. Depuis, la superficie d’aires marines protégées a grandement augmenté dans le monde. Toutefois, leur efficacité est remise en question par plusieurs chercheurs alors que seulement une faible proportion des aires marines protégées a été évaluée. Ainsi, l’objectif de cet essai est d’émettre des recommandations visant à améliorer l’efficacité des aires marines protégées dans le monde. À cette fin, une analyse des facteurs qui influencent l’efficacité des aires marines protégées ainsi qu’une étude de cas sur le territoire du Québec ont été effectuées. Tout d’abord, une revue de littérature a révélé que l’efficacité des aires marines protégées repose sur quatre aspects essentiels qui sont une bonne gouvernance, une planification et une conception robustes, une gestion efficace et des résultats de conservation. De plus, l’efficacité est généralement influencée par plusieurs facteurs, dont la participation des parties prenantes, l’exploitation des ressources, l’application de la loi, la superficie couverte, l’âge, l’isolement, la connectivité, l’emplacement et les objectifs des aires marines protégées considérées. Ensuite, une évaluation de l’efficacité des aires marines protégées sur le territoire du Québec a été réalisée grâce à trois analyses. Cette évaluation a permis de mettre en évidence que plusieurs aires marines protégées du Québec ne répondaient pas à la définition proposée par l’Union internationale pour la conservation de la nature, que leur efficacité était influencée par plusieurs facteurs (présence de pêche, superficie et âge) et qu’elles étaient soumises à différentes pressions qui ne peuvent être gérées par des aires marines protégées. Afin d’améliorer l’efficacité des aires marines protégées au Québec et partout dans le monde, plusieurs recommandations ont été proposées. Les gestionnaires et les agences d’aires marines protégées devraient collaborer et travailler avec les parties prenantes, développer des objectifs de conservation mesurables, favoriser la création de réserves marines, réglementer la navigation et intégrer les aires marines protégées dans un réseau. Ils devraient également effectuer un suivi de l’atteinte des objectifs de conservation, faire une gestion écosystémique et impliquer les communautés locales dans l’application de la loi. Finalement, les gestionnaires d’aires marines protégées devraient joindre le programme de la Liste verte de l’Union internationale pour la conservation de la nature.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Anne-Sophie Lemayfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectAires marines protégéesfr
dc.subjectEfficacitéfr
dc.subjectObjectifs d'Aichifr
dc.subjectConservationfr
dc.subjectÉcosystèmes marinsfr
dc.subjectVie aquatiquefr
dc.titleDes aires marines protégées efficaces ? Analyse des facteurs de succès et d’échecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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