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dc.contributor.advisorPelli, Martino
dc.contributor.authorSéguin, Charles-Antoinefr
dc.date.accessioned2021-07-01T19:45:57Z
dc.date.available2021-07-01T19:45:57Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-07-01
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18534
dc.description.abstractCe mémoire porte sur l’effet de la pollution atmosphérique sur l’anxiété de jeunes Canadiens. Plus précisément, les polluants analysés sont les particules fines de 2,5 micromètres de diamètre et moins (PM 2,5). Il est intéressant d’observer les effets de ce polluant à un moment critique du développement du cerveau. Les données utilisées lors de cette analyse proviennent de deux principales sources, soit le réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA), l’enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ). Une troisième base de données, le fichier de conversion des codes postaux (FCCP) sert de liaisons entre le RNSPA et l'ELNEJ. La première base de données contient l'information sur les PM 2,5 captées à l'aide de stations de collecte situées à travers le territoire canadien. La seconde est une enquête dont l'objet est d’obtenir des informations à propos des facteurs influençant le comportement, ainsi que le développement social et émotionnel de jeunes Canadiens. L'anxiété sera extraite de cette base de données. Le RNSPA et l'ELNEJ sont des produits de Statistique Canada, alors que le FCCP provient de Postes Canada. Afin d'analyser l'impact des PM 2,5 sur l'anxiété de jeunes canadiens, deux principales variables concernant la pollution atmosphérique ont été utilisées ; la moyenne annuelle ainsi que le nombre de journées au-dessus de la norme canadienne de PM 2,5 dans l'air (8,8 microgrammes par mètre cube). La variable d'intérêt concernant l'anxiété est un score établi par l'ELNEJ pour mesurer l'anxiété des jeunes. En somme, 1511 observations ont servi lors de cette analyse. Les jeunes étant suivis durant 8 cycles entre les années 1994 et 2008, un modèle de données en panel a été utilisé. De plus, des effets fixes ont été ajoutés afin de capter partiellement certaines caractéristiques non observables. Des résultats intéressants sont obtenus. D'abord, la variable de moyenne annuelle de PM 2,5 aurait un effet positif de 0,346. Ce résultat implique qu'une hausse de 1 microgramme par mètre cube de la moyenne annuelle augmenterait l'écart type de l'anxiété de 0,346. Les résultats suggèrent également que la relation serait en U inversé. En effet, une variable de moyenne annuelle élevée au carré a été intégrée afin de capter la non-linéarité de la relation. Un coefficient négatif est obtenu pour cette variable. En utilisant la variable de nombre de journées au-dessus de la norme canadienne, un faible lien positif est obtenu. Conformément à la littérature, les résultats confirment l'effet négatif des PM 2,5 sur l'anxiété. De plus, les résultats suggèrent que l'exposition aux PM 2,5 sur une longue période aurait un plus grand impact qu'une grande exposition sur une courte période.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Charles-Antoine Séguinfr
dc.subjectParticules finesfr
dc.subjectPM 2,5fr
dc.subjectAnxiétéfr
dc.subjectJeunesfr
dc.subjectCanadafr
dc.subjectPollutionfr
dc.titleImpact des particules fines (PM 2,5) sur l’anxiété des jeunes au Canadafr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineÉconomiquefr
tme.degree.grantorÉcole de gestionfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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