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dc.contributor.advisorBarbeau, Michel
dc.contributor.authorBeaudoin, Luc
dc.date.accessioned2021-06-21T18:35:39Z
dc.date.available2021-06-21T18:35:39Z
dc.date.created1996
dc.date.issued1996
dc.identifier.isbn0612153967
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18459
dc.description.abstractLa télécommunication envahit le monde d'aujourd'hui. Elle ne cesse de s'accroître par le déploiement continuel des réseaux de télécommunications et la venue de la nouvelle technologie multimédia. La gestion de ces réseaux est essentielle pour assurer la fiabilité des services offerts aux utilisateurs (ex. : transfert de données, voix et images). La gestion de réseaux est complexe parce qu'elle doit s'appliquer à une grande quantité et une grande diversité de composants réseaux. Cette diversité comprend les différents types de composants réseaux (ex. : routeur, pont, passerelle) ainsi que les différentes marques de fabrication d'un même type de produit (ex. : passerelle Appletalk, Ethernet). La gestion de réseaux manipule et traite donc une quantité considérable d'information pour être en mesure d'assurer la disponibilité et la fiabilité des services. Cette information de gestion de réseaux est conservée dans le référentiel. Le référentiel joue un rôle primordial et central au sein d'un système de gestion de réseaux. Il définit et établit la structure et la syntaxe de l'information nécessaire à la gestion de réseaux. La qualité de la structuration de l'information est primordiale pour permettre une gestion simple, efficace et adaptable à tous les types de réseaux. Les référentiels existants, les Management Information Base (MIB) de l'Internet Engineering Task Force (IETF), standard de facto, et le Generic Network Model (GNM) de !'International Standardization Organisation (ISO), ont certaines limitations. Premièrement, les MIB de l'IETF ne sont pas génériques. Il existe plus d'une centaine de référentiels dans la communauté de l'Internet et chacun de ces référentiels est généralement associé à un type spécifique de réseaux à gérer. Le GNM de l'ISO offre une meilleure structuration que celle des MIB de l'IETF. Cependant, le nombre d'attributs du GNM est moins important que ceux des MIB de l'IETF. Deuxièmement, les modèles de référentiels exploitent peu ou pratiquement pas les concepts de l'orientation objet (OO). Pourtant, plusieurs experts en télécommunications et en gestion de réseaux reconnaissent comme essentielles l'analyse et la conception par objets pour pallier à la complexité liée à la gestion de réseaux. Ce mémoire propose d'appliquer le processus de modélisation par objets pour l'établissement d'un nouveau référentiel pour la gestion de réseaux. Le référentiel résultant sera par la suite implanté au sein du cadre d'application OSIMIS. Le produit résultant du mémoire comporte donc deux aspects principaux : le modèle logique de référentiels orienté objet et le résultat de son implantation. Le modèle de référentiels résultant découle d'une analyse de textes spécialisés en télécommunications et de l'application du processus de modélisation orienté objet de Grady Booch. Le modèle orienté objet de référentiels offre une structure plus riche et plus générique que celles des modèles existants. Le référentiel est plus riche puisqu'il possède une meilleure structuration de l'information de gestion de réseaux. La définition de sa structure est établie à partir de terminologies et de classifications reconnues par les experts du domaine des télécommunications et répandues dans le monde de la télécommunication. Le référentiel est plus générique grâce au concept de généralisation-spécialisation propre aux modèles orientés objet. Ce dernier concept permet au référentiel de supporter les différents types de réseaux et de composants réseaux (voir le modèle à l'annexe D). Pour mieux visualiser la richesse structurelle du référentiel, il suffit de comparer le référentiel du MIB-II (voir la figure 2) avec le référentiel OO résultant de notre modélisation (voir l'annexe D). Toutefois, le référentiel obtenu demeure incomplet au niveau de la spécification de ses attributs. Les attributs ou propriétés de chaque classe se limitent à ceux du MIB-II de l'IETF. Le second résultat de ce mémoire concerne l'implantation de référentiels par objets. Dans notre cas, l'implantation du référentiel OO s'est faite avec le cadre d'application OSIMIS. Malgré les nombreux avantages qu'offre le cadre OSIMIS, tels que l'héritage et l'accès à divers mécanismes facilitant l'implantation de référentiels, OSIMIS ne permet pas l'implantation de classes abstraites. Donc, la richesse structurelle de notre modèle s'avère restreinte par ces contraintes. La hiérarchie globale et générique du référentiel reflétant l'ensemble des composants réseaux s'en trouve affaiblie. Pour être en mesure de constater l'impact de ces contraintes imposées au référentiel OO, on peut comparer le modèle conceptuel du référentiel (voir l'annexe D) au modèle du référentiel implanté (voir l'annexe G). Pour pallier à cette problématique, il n'y a pas de solutions immédiates, sinon d'espérer que les versions futures d'OSIMIS pourront supporter les classes abstraites à l'intérieur du référentiel. Comme projet futur, pour remédier à l'incomplétude du référentiel résultant, on suggère de faire une étude détaillée des référentiels existants dans le but d'y collecter un grand nombre d'attributs pour raffiner le modèle. De plus, l'intégration du modèle GNM de l'ISO serait un atout intéressant puisqu'elle permettrait de montrer la flexibilité du modèle face au standard international.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Luc Beaudoin
dc.subjectRéseaux d'ordinateurs
dc.subjectGestion
dc.titleAnalyse, conception et implantation par objets de référentiels dans le domaine de la gestion de réseaux
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineInformatique
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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