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dc.contributor.advisorUhl, Magali
dc.contributor.authorHuneault, Mélaniefr
dc.date.accessioned2021-06-11T20:19:42Z
dc.date.available2021-06-11T20:19:42Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-06-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18432
dc.description.abstractDepuis 2015, le changement climatique est officiellement devenu un enjeu mondial avec la signature de l’accord de Paris. Les citoyens ont également à coeur cet enjeu qui se manifeste dans leurs habitudes de consommation et vise une diminution de leur empreinte carbone de leur vivant. Mais qu’en est-il après leur mort? On observe depuis une décennie une tendance au développement de funérailles écologiques, et ce, dans un contexte où la mort reste un sujet sensible, voire tabou. Pour cerner ce lien très actuel entre mort et écologie, la problématique de cet essai s’intéresse à l’empreinte écologique du citoyen après sa mort. L’objectif de cet essai est d’analyser les funérailles écologiques sur le marché québécois. Pour ce faire, la mort et les rites aujourd’hui sont mis en contexte ainsi que le marché funéraire québécois qui aborde le cadre réglementaire et les acteurs qui le composent pour analyser l’apport des acteurs innovants dans la transformation des pratiques funéraires. De plus, les funérailles écologiques sont décrites selon les trois étapes suivantes de l’après-mort : les procédés de mise à disposition du corps, les matériaux écologiques utilisés pour le traitement du corps, et les lieux d’accueil du défunt. Ces étapes couvrent aussi bien les méthodes des acteurs traditionnels que celles plus expérimentales des acteurs innovants. Pour compléter ce portrait, une analyse des freins et des leviers au développement des funérailles écologiques au Québec est réalisée à l’aide d’entrevues avec des professionnels du milieu funéraire. À la lumière des informations recueillies et de l’analyse réalisée, des recommandations sont formulées pour réduire l’empreinte écologique des funérailles au Québec aujourd’hui. D’un côté, il est proposé au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques de développer une étude d’impact des émissions crématoires sur la qualité de l’air et sur la santé des citoyens et d’encourager le positionnement de l’humusation dans l’industrie funéraire québécoise. De l’autre côté, il est suggéré aux salons funéraires et aux cimetières de diffuser la connaissance de l’aquamation à l’égard du gouvernement québécois et d’entamer une transition écologique de leurs activités scientifiquement informées avec l’aide d’experts en environnement et d’universitaires. Enfin, une réflexion sur une diversification de l’usage des cimetières traditionnels leur est proposée, avec notamment le développement de section écologique et le partage de l’espace des cimetières avec un espace agricole.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mélanie Huneaultfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectFunérailles écologiquesfr
dc.subjectCrémationfr
dc.subjectAquamationfr
dc.subjectHydrolyse alcalinefr
dc.subjectHumusationfr
dc.subjectUrne écologiquefr
dc.subjectCercueil écologiquefr
dc.subjectCimetière vertfr
dc.titleLa réduction de l'empreinte écologique des funérailles au Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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