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dc.contributor.advisorNadeau, Marie-France
dc.contributor.advisorLessard, Anne
dc.contributor.authorBeaudoin, Manonfr
dc.date.accessioned2021-04-16T15:56:13Z
dc.date.available2021-04-16T15:56:13Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-04-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18304
dc.description.abstractCette thèse de doctorat en éducation propose des connaissances spécifiques au contexte scolaire québécois concernant deux concepts ayant une portée considérable sur la réussite éducative de tous les élèves : les interactions en classe et le sentiment d’efficacité personnelle (SEP). Si ces concepts ont reçu une attention soutenue de la part de la communauté scientifique en éducation de manière isolée, peu d’études ont abordé leur relation, à plus forte raison en considérant les caractéristiques comportementales des élèves. Les interactions en classe semblent se vivre de manière moins positive pour les élèves présentant des difficultés comportementales et leur SEP pourrait être différent de celui des élèves tout venant. Ces constats mènent à la question générale qui guide cette thèse : dans quelle mesure les caractéristiques comportementales des élèves du primaire influencent-elles leurs perceptions des interactions en classe et leur SEP ? Une collecte de données a été menée auprès de 574 élèves scolarisés au primaire (4e, 5e et 6e année) dans la région de l’Estrie et des Bois-Francs. Lorsque les élèves sont considérés comme un seul échantillon, leurs perceptions s’avèrent généralement positives à l’égard de la qualité des interactions de leur classe, et ce, pour les trois domaines décrivant les interactions en classe (Hamre et Pianta, 2007). Cependant, lorsque les perceptions des élèves PDC sont comparées à celles des élèves tout venant, des valeurs significativement moins élevées sont obtenues pour les domaines et sept des dix dimensions qui les décrivent. Les analyses montrent aussi que les élèves PDC ont un SEP plus faible que les élèves tout venant en classe ordinaire du primaire. L’organisation de classe et le soutien à l’apprentissage expliquent une partie de la variance du SEP des élèves. Enfin, les caractéristiques comportementales s’avèrent une variable modératrice des relations entre les domaines des interactions en classe et le SEP des élèves.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Manon Beaudoinfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectInteraction en classefr
dc.subjectSentiment d'efficacité personnellefr
dc.subjectÉlèves présentant des difficultés comportementalesfr
dc.subjectClasse ordinaire du primairefr
dc.titleS’appuyer sur les perceptions des élèves pour mieux comprendre leur expérience en classe ordinaire : les relations entre les difficultés comportementales, les interactions en classe et leur sentiment d’efficacité personnellefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineEnseignement préscolaire et primairefr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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