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dc.contributor.advisorEtcheverry, Pierre
dc.contributor.authorRanaivoson, Andoniainafr
dc.date.accessioned2021-02-22T18:20:47Z
dc.date.available2021-02-22T18:20:47Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-02-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18237
dc.description.abstractLes populations les plus pauvres sont dorénavant plus vulnérables qu’avant et pourtant, cela fait des décennies qu’elles bénéficient et qu’elles dépendent des aides internationales. Les acteurs les plus souvent retrouvés sur le terrain sont les organisations non gouvernementales. Ces organisations se sont internationalisées au 19e siècle et elles continuent malgré tout à augmenter. Le fait que ces organisations soient toujours actives dans les mêmes domaines et les mêmes pays peut laisser douter de leur efficacité et de leurs réels impacts sur le long terme. Sans compter que ces dernières partagent souvent des valeurs communes à celles du développement durable. L’objet de cet essai est alors de réfléchir à l’approche de ces organisations non gouvernementales de développement afin de leur permettre de devenir plus performantes au niveau de la portée et de la durabilité des impacts positifs qu’elles devraient avoir sur les communautés bénéficiaires. Pour ce faire, après une présentation des principales parties prenantes et des principales notions, une analyse des facteurs de succès et d’échec des projets de développement a été faite. À la suite de cette analyse, les manques et les besoins des organisations non gouvernementales ont pu être discutés. Pour amener la critique plus loin, plusieurs pistes de réflexion ont aidé à proposer des recommandations. Cet essai montre d’une part que le monde du développement fait face à l’émergence de nouveaux acteurs tels que les organisations locales, mais également les particuliers ou les multinationales. D’une autre part que les populations pauvres sont les plus vulnérables aux changements climatiques. L’analyse des facteurs n’a pas permis d’expliquer en grande partie pourquoi les projets ne parviennent pas à des résultats plus durables et ne conduisent pas à une plus grande autonomie des populations. Quatre pistes de réflexion ont permis de discuter de la place de ces organisations ainsi que de la notion de succès. De plus, les analyses ont mené à une discussion sur leur mode opératoire actuel et futur ainsi qu’à une redéfinition du terme « projet de développement ». Enfin, les recommandations ont conclu que les organisations non gouvernementales de développement doivent non seulement privilégier une approche plus écocentrique, mais aussi centrer leurs actions vers un meilleur accès à l’autonomie des populations. Elles doivent également utiliser adéquatement les technologies comme outil pour mener à cette autonomie. Elles doivent de la même façon réfléchir à une approche tournée vers un dynamisme de l’économie locale dans leur projet. Puis, elles doivent avoir une flexibilité structurale pour de meilleurs impacts et une plus grande pérennité des résultats. Finalement, ces organisations vont servir à créer les conditions nécessaires pour un meilleur accès à l’autonomie des populations et non plus pour être un vecteur de transfert technologique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Andoniaina Ranaivosonfr
dc.subjectOrganisation non gouvernementalefr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectProjet de développementfr
dc.subjectEfficacitéfr
dc.subjectAutonomiefr
dc.subjectAdaptationfr
dc.subjectPérennitéfr
dc.titleLes organisations non gouvernementales de développement: remise en question dans une perspective de développement durablefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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