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dc.contributor.advisorVan Hulst, Robert
dc.contributor.authorMichaud, Janin
dc.date.accessioned2021-02-15T16:52:32Z
dc.date.available2021-02-15T16:52:32Z
dc.date.created1993
dc.date.issued1993
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18130
dc.description.abstractLes tourbières sont des milieux où la production de la matière organique dépasse sa décomposition. Il en résulte donc un milieu où les débris d'êtres vivants s'accumulent et où les processus de recyclage des éléments nutritifs sont extrêmement ralentis. Il existe deux grands types de tourbières: les tourbières minérotrophes (fens) et les tourbières ombrotrophes (bogs). La différence majeure entre ces deux types est la provenance de l'eau qui les alimente. C'est une combinaison de causes géologiques et climatiques qui est responsable de la formation des tourbières. Dans le cas des tourbières ombrotrophes, c'est souvent dans des cuvettes mal drainées que la matière organique commence à s'accumuler. Les êtres vivants, en particulier les végétaux, doivent posséder des caractéristiques spéciales afin de prospérer dans les conditions difficiles qui prévalent dans les tourbières. Celles-ci ont donc une végétation très différente de celle du milieu environnant. Parmi les adaptations, notons une série de moyens de conserver et de maximiser l'absorption des éléments minéraux, qui restent en majorité non disponibles dans les débris non décomposés. on parle ici de systèmes racinaires déve·loppés, de mycorhizes, de conservation des feuilles en hiver, de carnivorie,... La tourbière de Johnville est située à quelque 12 km de Sherbrooke. C'est en grande partie une tourbière ombrotrophe, à part les rives du ruisseau Racey qui la coupe en deux. Sur le substrat tourbeux, on a recensé environ 200 espèces de plantes vasculaires et plusieurs bryophytes, dont plusieurs sont exclusivement restreintes à ce type de milieu (éricacées, orchidées, plantes carnivores). On trouve également une faune assez riche, surtout en insectes. La tourbière est en bon état, sauf en ce qui concerne le piétinement et le passage de véhicules motorisés. Une autre atteinte majeure est un fossé de drainage qui assèche une partie de la tourbière et modifie l'allure de la végétation. La tourbière de Johnville a un bon potentiel pour l'aménagement d'infrastructures de vulgarisation scientifique. Des propositions ont ainsi été émises. Quatre sentiers d'interprétation de la nature ont été délimités: deux sur la surface tourbeuse et deux sur le substrat minéral. Sur les deux sentiers situés sur la tourbe, seize panneaux d'interprétation aux contenus divers sont répartis aux endroits stratégiques. Deux sentiers optionnels, l'un menant à une tour d'observation et l'autre de courte randonnée sont également proposés. Des mesures plus strictement liées à la conservation sont également décrites: règlements limitant la circulation sur le terrain, pose de clôtures, surveillance, publicité.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Janin Michaud
dc.subjectÉcologie des tourbières
dc.subjectEstrie (Québec) Centres d'interprétation de la nature
dc.subjectLoisirs en milieu sauvage
dc.subjectNature Conservation Québec (Province) Estrie
dc.titleInterprétation de la nature et conservation à la tourbière de Johnville
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


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