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dc.contributor.advisorBéchard, Pierre
dc.contributor.authorPageau, Guilaine
dc.date.accessioned2021-02-12T16:21:15Z
dc.date.available2021-02-12T16:21:15Z
dc.date.created1994
dc.date.issued1994
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/18030
dc.description.abstractLe Canada a une superficie totale de 915 693 000 hectares et les forêts canadiennes couvrent à elles seules une superficie de 323 045 000 hectares. Toutes les provinces du pays ont un point en commun: la forêt. En effet, elle est le principal type de végétation retrouvé sur tout le territoire canadien. L'économie canadienne est directement reliée au secteur forestier. En 1989, la contribution des forêts au produit intérieur brut s'élève à 20 milliards de dollars Dans la province québécoise, 47 % de la superficie du territoire comporte des forêts que nous pouvons exploiter. De plus, le Québec détient à lui seul un cinquième des forêts productives canadiennes. Il est donc essentiel de conserver cette ressource renouvelable contre toute les agressions potentielles dont elle peut faire l'objet. La tordeuse des bourgeons de l'épinette est considérée comme étant l'un des insectes défoliateurs entraînant le plus de dégâts dans nos forêts. Il est donc normal qu'elle bénéficie de toute l'attention qui lui est portée. D'ailleurs, ce n'est pas d'hier que les dommages causés par la tordeuse des bourgeons de l'épinette nous préoccupent. L'envergure des programmes de lutte commencés en 1970 contre cet insecte et les nombreuses publications traitant du sujet viennent confirmer l'ampleur de nos préoccupations face à ce fléau. Longtemps, on a cru que l'utilisation d'insecticides chimiques tels que le DDT et le fénitrothion était la solution au problème. Depuis, plusieurs études réalisées en Amérique du Nord sont venues démontrer qu'en réalité ces pesticides avaient un impact négatif considérable sur les organismes non visés des différents écosystèmes. Étant donné que la question environnementale est de plus en plus sur la sellette, on doit trouver une autre alternative aux insecticides chimiques. L'insecticide biologique Bacillus thuringiensis (B.t.) fait son apparition, à titre expérimental, en 1971 sur le marché canadien. Mais peut-on considérer cet insecticide comme la solution idéale au problème que cause la tordeuse des bourgeons de l'épinette? C'est ce que cet ouvrage tentera de déterminer. Cependant, cet ouvrage n'a pas la prétention d'être une étude exhaustive mais plutôt un ensemble de réflexions et commentaires permettant de cerner toute la problématique qui entoure une prise de décision dans un dossier environnemental de cet envergure.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Guilaine Pageau
dc.subjectInsecticides microbiens
dc.subjectAspect de l'environnement
dc.subjectEcologie
dc.subjectTordeuse des bourgeons de l'épinette
dc.titleLe B.T. : pour un contrôle écologique de la tordeuse des bourgeons de l'épinette?
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


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