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dc.contributor.advisorDumas, Geneviève
dc.contributor.authorLaverdière, Yanickfr
dc.date.accessioned2021-01-20T19:47:14Z
dc.date.available2021-01-20T19:47:14Z
dc.date.created2021fr
dc.date.issued2021-01-20
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/17891
dc.description.abstractDepuis le milieu du XIIIe siècle, les penseurs qui s’intéressent à la théorie du mouvement sont face à une impasse grandissante. En récupérant le corpus aristotélicien remanié par les Grecs et les Arabes, les philosophes latins ne s’entendent pas sur le statut ontologique du mouvement. Pour plusieurs, dont Thomas d’Aquin, Gilles de Rome et Thomas Wylton, la définition qu’en donne Aristote implique que le mouvement soit une chose réelle, s’ajoutant au moteur et à la chose mue. Pourtant, dès le tournant du XIVe siècle, l’accumulation d’anomalies dans la Physique pousse les penseurs à revisiter des idées jusqu’alors solidement ancrées. Au centre de cette relecture se retrouve le penseur anglais, Guillaume d’Ockham, qui souhaite expurger les excès de la philosophie réaliste. Sous une approche qui allie sémantique, logique et gnoséologie, Ockham propose un système où le mouvement ne nécessite l’existence de rien de plus que l’objet lui-même situé à des endroits successivement différents. Si sa vision est souvent critiquée par les successeurs d’Ockham, sa méthode parvient quant à elle à en charmer plus d’un. Héritiers directs de cette méthode, Jean Buridan et Nicole Oresme perpétuent le nominalisme et la parcimonie du penseur anglais à travers leurs propres théories du mouvement. Dans l’espoir d’évaluer l’impact d’Ockham dans la physique médiévale, cette recherche mobilise la théorie des paradigmes scientifiques de Thomas Kuhn. Utilisée à la fois comme toile de fond et grille d’analyse, La structure des révolutions scientifiques permet d’identifier un glissement, puis une crise qui s’enracine dans la théorie du mouvement au XIVe siècle. Si Guillaume d’Ockham offre une réponse à cette crise, l’adhésion à sa réponse n’est pas pour autant évidente. Cet angle d’approche permet d’un côté de revisiter l’apport d’Ockham dans la physique médiévale sans basculer vers une trame déterministe ou téléologique. D’un autre côté, il permet de nuancer une historiographie divisée entre la glorification ou la minimisation de l’impact d’Ockham chez ses successeurs.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Yanick Laverdièrefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectGuillaume d'Ockhamfr
dc.subjectPhysiquefr
dc.subjectThéorie du mouvementfr
dc.subjectHistoire des sciencesfr
dc.subjectQuerelle des universauxfr
dc.subjectThéorie des paradigmesfr
dc.subjectNominalismefr
dc.subjectScolastiquefr
dc.titleLa définition du mouvement au Moyen Âge : un système en crise et la réponse de Guillaume d’Ockham au XIVe sièclefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineHistoirefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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