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dc.contributor.advisorBienvenue, Louise
dc.contributor.authorConstantineau, Vickyfr
dc.date.accessioned2020-12-03T14:49:34Z
dc.date.available2020-12-03T14:49:34Z
dc.date.created2020fr
dc.date.issued2020-12-03
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/17802
dc.description.abstractAu Québec, le renouveau féministe s’amorce au tournant des années 1970 alors qu’un féminisme radical se développe et s’inscrit dans la mouvance de la gauche nationaliste et socialiste. Ce mouvement est marqué, entre autres, par la création du Front de libération des femmes du Québec en 1969. Parallèlement à cela, l’État canadien met sur pied, en 1967, la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada (Commission Bird) qui a pour mandat de faire enquête sur le statut des femmes. Le rapport de la commission suggère notamment la création d’un organisme consacré aux femmes et à leur situation dans toutes les provinces canadiennes. En juillet 1973, le Conseil du statut de la femme du Québec (CSF) est donc créé. Ce mémoire de maitrise porte sur le Conseil du statut de la femme entre 1973 et 1995. À l’aide du fonds d’archives de l’organisme, des journaux (La Presse et Le Devoir), de même que des témoignages d’anciennes membres du Conseil, cette étude propose d’observer la manière dont ce dernier est intervenu concernant des dossiers centraux du mouvement des femmes, soit l’avortement, la violence envers les femmes et la conciliation famille-travail (congés de maternité et garderies). Cette étude témoigne également des relations entre l’organisme gouvernemental et les groupes présents sur la scène québécoise pendant la période observée. Elle rend compte des divergences et des dialogues qui ont existé entre ces derniers. Finalement, ce mémoire démontre le rôle joué par le CSF pour informer et appuyer les femmes, à l’aide des différentes instances et outils qu’il met sur pied. Nos recherches nous permettent de constater qu’une des principales forces de l’organisme gouvernemental réside dans le fait qu’il avait les moyens et les ressources nécessaires pour poser de nombreux gestes en vue de l’amélioration de la condition des femmes. Il a, entres autres, joué un rôle de soutien et d’appui auprès de plusieurs groupes de femmes. De plus, tout au long de la période à l’étude, le CSF a démontré une réelle volonté d’être en phase avec les questions de l’heure en matière de condition féminine, formulant ses positions et ses recommandations à l’intention de l’État de sorte qu’elles reflètent le plus possible les besoins et les intérêts des femmes. Il a su traduire les demandes émanant du mouvement des femmes dans un langage politique modéré et recevable par les élus, leur donnant alors une visibilité dans les réseaux officiels de pouvoir, en plus de leur conférer une plus grande crédibilité politique. Ces éléments nous permettent d’avancer que le CSF a agi comme intermédiaire efficace entre le mouvement féministe québécois et l’appareil gouvernemental.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Vicky Constantineaufr
dc.subjectConseil du statut de la femmefr
dc.subjectFéminisme institutionnelfr
dc.subjectFéminisme d'étatfr
dc.subjectCommission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada (Commission Bird)fr
dc.subjectAvortementfr
dc.subjectViolence envers les femmesfr
dc.subjectConciliation famille-travailfr
dc.subjectCongé de maternitéfr
dc.subjectGarderiesfr
dc.titleLe Conseil du statut de la femme : un intermédiaire entre le mouvement féministe québécois et l'appareil gouvernemental (1973-1995)fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineHistoirefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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