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dc.contributor.advisorFaust, Marie-Ève
dc.contributor.authorBastien-Beaudoin, Noémiefr
dc.date.accessioned2020-09-22T16:44:26Z
dc.date.available2020-09-22T16:44:26Z
dc.date.created2020fr
dc.date.issued2020-09-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/17596
dc.description.abstractL’objectif principal de cet essai est d’analyser le cycle de vie d’un vêtement issu de l’industrie québécoise de la mode dans une optique de décarbonisation. L’industrie de la mode génère des impacts à plusieurs niveaux à l’échelle mondiale, que ce soit sur le plan environnemental ou social. L’accès à l’eau potable mis en danger par la pollution ou la surutilisation, l’accumulation de déchets et les conditions de travail médiocres en sont des exemples. L’apparition de la mode rapide (éphémère) dans l’industrie vestimentaire au courant des années 1990 a révolutionné la façon de consommer. La méthode juste-à-temps permet aux entreprises d’être très réceptives à l’évolution de la demande. Aujourd’hui, les entreprises du secteur mettent des nouveaux vêtements sur le marché à un rythme si soutenu qu’il accélère l’évolution des tendances. L’industrie génère des milliards de dollars annuellement et sera portée à croître au courant des prochaines années avec le pouvoir d’achat des pays émergents qui augmente. Cela entrainera potentiellement des impacts environnementaux et sociaux encore plus marqués qu’ils ne le sont, particulièrement au niveau des émissions de gaz à effet de serre. Face à la crise des changements climatiques, l’industrie doit entre autres adopter des pratiques qui permettent de réduire son empreinte carbone. L’extraction des matières premières représente la première phase du cycle de vie d’un vêtement qui a un impact sur son empreinte carbone. Alors que les fibres naturelles représentent un avantage par leur capacité à capter du dioxyde de carbone, les fibres synthétiques seront plus facilement recyclables en fin de vie, ce qui évite beaucoup d’émissions associées aux fibres vierges. Pour les procédés de transformation de la fibre en fil, puis en textile, la coloration de ce dernier et finalement l’assemblage, il s’agit de limiter l’utilisation d’énergie, la création de déchets et d’assurer une qualité et un design qui va permettre au vêtement de perdurer afin de limiter l’impact sur les émissions de gaz à effet de serre. Rapprocher les matières premières et la production du consommateur final, favoriser les alternatives à l’achat conventionnel, faire l’entretien approprié et mieux gérer le textile en fin de vie sont des pratiques qui limiteront potentiellement les émissions. Pour ce faire, l’industrie doit devenir plus transparente sur ses pratiques et assurer une traçabilité dans sa chaîne d’approvisionnement, le gouvernement doit encadrer et favoriser la production locale et le consommateur doit rester plus vigilant lorsque vient le temps d’acheter un vêtement, un geste qui représente un levier pour l’adoption des meilleures pratiques.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Noémie Bastien-Beaudoinfr
dc.subjectIndustrie du vêtementfr
dc.subjectPensée cycle de viefr
dc.subjectCarboneutralitéfr
dc.subjectProcédésfr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.titleAnalyse d'un vêtement issu de l'industrie de la mode québécoise dans une optique de décarbonisationfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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