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dc.contributor.advisorShipley, Bill
dc.contributor.authorMcKenna, Margaret F.
dc.date.accessioned2020-09-18T13:24:49Z
dc.date.available2020-09-18T13:24:49Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.isbn0612045129
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/17536
dc.description.abstractVingt-huit espèces d'angiospermes herbacées sauvages, dont le taux de croissance relatif (RGR) varie par un facteur de 3.7, ont été cultivées en chambre de croissance, sous des conditions standards contrôlées. Les nutriments étaient disponibles en quantité illimitée et l'intensité lumineuse était modérément élevée. La récolte des plantes a eu lieu à des dates précises s'échelonnant sur une période de 40 jours. Une analyse de croissance a été effectuée. Selon cette analyse, les variations interspécifiques des taux de croissance relatifs sont causées, dans une grande mesure, par les capacités physiologiques (taux d'assimilation nets et taux d'absorption nets) des différentes espèces. Le taux de production de biomasse par unité de surface foliaire ainsi que par unité de surface racinaire est plus faible chez les espèces à croissance lente (faible RGR). Chez ces espèces, la répartition des ressources se fait en faveur de la biomasse des racines. Un accroissement de la biomasse racinaire (racines plus épaisses, plus denses) est associé à un déclin de l'aire occupée par les racines et avec un accroissement de la surface foliaire spécifique (feuilles plus minces, moins denses). Le taux de croissance relatif (RGR) et les attributs physiologiques sont étroitement liés. En effet on observe une corrélation négative entre la surface foliaire spécifique (SLA) et le taux d'assimilation net (NAR). Un accroissement de la surface foliaire spécifique (SLA) mène donc invariablement au déclin du ratio de biomasse foliaire (LBR) ainsi que du taux d'assimilation net (NAR) et, subséquemment, à un déclin du taux de croissance relatif. On observe que le taux d'assimilation net (NAR) varie par un facteur de 5.4 et le taux d'absorption net (NUR) par un facteur de 7.6 tandis que la surface foliaire spécifique varie seulement par un facteur de 2. Donc, NAR et NUR sont les facteurs prédominants de la variation du taux de croissance entre espèces; la variation de la surface foliaire spécifique étant secondaire. On peut donc conclure que, sous des conditions lumineuses modérées à élevées, où les nutriments ainsi que la compétition ne sont pas des facteurs limitants, les variations de RGR entre les espèces à croissance lente et rapide typiques des habitats ouverts et ensoleillés, sont causées principalement par des différences au niveau des capacités de photosynthèse nettes (NAR) ainsi que des taux d'absorption racinaire nets (NUR). La surface foliaire spécifique (SLA) constitue peut-être un facteur plus déterminant sous des conditions lumineuses faibles ou lorsque les espèces compétitionnent entre elles pour l'accès à la lumière. Cependant, au cours de cette étude, on a fourni des conditions lumineuses modérément élevées et empêché les interactions compétitives. Ce faisant, on a démontré que la variation de la photosynthèse nette ainsi que l'absorption des nutriments est, de loin, plus importante que les traits morphologiques inhérents. Il en découle que les facteurs prédominants dans l'établissement du taux de croissance relatif sont les attributs physiologiques: différences inhérentes au niveau des taux d'assimilation et d'absorption nets.
dc.language.isoeng
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Margaret F. McKenna
dc.subjectCroissance (Plantes)
dc.titleLa variation interspécifique du taux de croissance relatif en fonction des attributs morphologiques et physiologiques d'angiospermes herbacée
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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