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dc.contributor.advisorTemcheff, Caroline
dc.contributor.advisorMartin, Alexa
dc.contributor.authorLegault, Roxannefr
dc.date.accessioned2020-04-21T13:56:07Z
dc.date.available2020-04-21T13:56:07Z
dc.date.created2020fr
dc.date.issued2020-04-21
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16934
dc.description.abstractCe projet s’intéresse à l'effet potentiellement modérateur et médiateur du quartier sur l'association entre l'appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. Puisque les personnes issues des minorités sexuelles sont plus à risque de développer des problèmes de santé mentale que les hétérosexuels, incluant la détresse psychologique, il est important de s'intéresser aux facteurs qui influencent cette association (Hatzenbuehler, 2009; Katz-Wise et Hyde, 2012; Meyer, 2003). Les modèles théoriques du stress minoritaire et du développement humain proposent l’effet médiateur des stress minoritaires et l’effet modérateur du soutien de la communauté (Hatzenbuehler, 2009; Katz-Wise et Hyde, 2012; Meyer, 2003). C’est donc la raison pour laquelle la présente étude s’intéresse à l’effet du quartier sur l’association entre l’appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. L’objectif général de la présente étude est de mieux comprendre l’effet potentiellement modérateur et médiateur du sentiment d’appartenance à la communauté locale et du sentiment de sécurité dans le quartier sur l’association entre l’appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. Plus précisément, le premier objectif spécifique est d’évaluer l’effet potentiellement médiateur du sentiment d’appartenance à la communauté locale et du sentiment de sécurité dans le quartier sur l’association entre l’appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. Le deuxième objectif spécifique est d’évaluer l’effet potentiellement modérateur du sentiment d’appartenance à la communauté locale et du sentiment de sécurité dans le quartier sur l’association entre l’appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. Considérant les modèles théoriques ainsi que les résultats et limites de la recension des écrits, il est possible de poser l’hypothèse que le sentiment d’appartenance à la communauté locale serait un modérateur, alors que le sentiment de sécurité dans le quartier serait un médiateur de l’association entre l’appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologique. Cette étude est fondée sur les résultats de l’Enquête de Santé Populationnelle Estrienne (ESPE) de 2014 et de 2015 réalisée de manière aléatoire par un sondage téléphonique. Somme toute, 10 687 adultes (54,1% de femmes) ont complété l’enquête, soit approximativement 3,4% de la population adulte estrienne. Toutes les analyses ont été effectuées dans le logiciel SPSS (IBM Corp., 2013). Les analyses de médiations ont été réalisées selon les quatre étapes proposées par Baron et Kenny (1989) alors que les analyses de modération ont été réalisées avec une régression linéaire en deux étapes. Dans les deux cas, ces analyses ont été réalisées séparément pour les hommes et pour les femmes. Il ressort de ces résultats que le sentiment de sécurité dans le quartier est un médiateur partiel de la relation entre l’appartenance à une minorité sexuelle et la détresse psychologique pour les femmes et un modérateur pour les hommes. En effet, chez l’homme, un faible sentiment de sécurité dans le quartier augmente significativement le niveau de détresse psychologique alors que chez la femme, il permet d’expliquer en partie le niveau de détresse psychologique. Cette étude permet de fournir des éléments de pertinence sociale et de montrer que la santé mentale des minorités sexuelles représente toujours un enjeu en Estrie, notamment en raison du niveau de détresse psychologique. Cela montre la pertinence de s’intéresser aux facteurs qui influencent leur santé mentale. Cette étude permet de fournir des connaissances aux psychoéducateurs sur les différents stress présents chez ces individus et de fournir plusieurs connaissances sur les cibles d’intervention, notamment sur l’importance de s’intéresser à la relation que l’individu entretient avec son quartier, surtout en qui concerne le sentiment de sécurité dans le quartier. Enfin, elle permet de mettre en lumière les différences qui existe entre les hommes et les femmes au niveau de l’influence du quartier sur le niveau de détresse psychologique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Roxanne Legaultfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectMinorité sexuellefr
dc.subjectDétresse psychologiquefr
dc.subjectQuartierfr
dc.subjectSécuritéfr
dc.subjectAppartenancefr
dc.titleL'effet modérateur et médiateur du quartier sur l'association entre l'appartenance à une minorité sexuelle et le niveau de détresse psychologiquefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePsychoéducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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