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dc.contributor.advisorTalbot, Brian Geoffrey
dc.contributor.authorDubuc, Dominique
dc.date.accessioned2020-04-20T21:37:13Z
dc.date.available2020-04-20T21:37:13Z
dc.date.created1993
dc.date.issued1993
dc.identifier.isbn0315850116
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16912
dc.description.abstractLe développement des anticorps anti-somatostatine et anti-idiotype a été étudié durant une période de 40 semaines chez de jeunes porcs immunisés contre la somatostatine (SRIF) liée à de l'albumine sérique bovine (BSA). Pour déterminer l'effet de ces anticorps sur le système endocrinien, nous avons aussi mesuré les taux basal et stimulé de l'hormone de croissance (GH). Six (26 %) des 23 porcs traités (immunisés contre la SRIF) ont développé une forte réponse anti-SRIF et seront donc appellés les forts répondeurs tandis que les autres porcs traités n'ont développé que peu ou pas de réponse anti-SRIF et seront donc appellés les faibles répondeurs. Tous les animaux, incluant les témoins immunisés contre le BSA, ont produit une réponse anti-idiotypique significative qui a progressé durant toute la durée de l'expérimentation. Cependant, un seul animal a produit un anticorps anti-idiotype imitant la SRIF. Les faibles répondeurs avaient un titre d'anticorps anti-idiotype significativement plus élevé au jour 0 du protocole d'immunisation que les forts répondeurs et les témoins, et cette différence s'est maintenue pendant les 40 semaines de l'expérimentation. Chez les forts répondeurs, l'augmentation du titre des anticorps anti-idiotype a coïncidé avec la diminution du titre d'anticorps anti-SRIF mais n'a eu aucun effet sur le profil de production des anticorps anti-BSA. Les taux de GH basal et stimulé par l'injection ponctuelle de somatocrinine (GRF) ont été mesuré juste avant et 4 semaines après les immunisations de rappel. La concentration basale de GH a diminué significativement chez le groupe témoin tandis qu'il est demeuré constant chez les deux groupes traités. Nous avons trouvé une corrélation négative entre la présence d'anticorps anti-SRIF et la concentration maximale ponctuelle basale de GH après les immunisations de rappel. Bref, l'immunisation active de jeunes porcs contre la SRIF induit une réponse anti-hormone primaire très variable qui semble être contrôlée par la réponse anti­diotypique. Cette technique d'immunomodulation sera donc inefficace pour contrôler les taux de GH chez des populations hétérogènes du point de vue génétique.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Dominique Dubuc
dc.subjectImmunologie vétérinaire
dc.subjectPorcs
dc.subjectPhysiologie vétérinaire
dc.subjectSomatotrophine
dc.titleImmunomodulation des niveaux d'hormone de croissance : une étude des anticorps anti-hormone et anti-idiotype durant l'immunisation active de jeunes porcs contre la stomatostatine
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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