Show simple document record

dc.contributor.advisorPolan, Patrick
dc.contributor.authorBoivin, Sonia
dc.date.accessioned2020-04-17T13:27:56Z
dc.date.available2020-04-17T13:27:56Z
dc.date.created1992
dc.date.issued1992
dc.identifier.isbn0315899360
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16828
dc.description.abstractDe récents désastres environnementaux tels que ceux de Saint­Basile et Saint-Amable ont contribué à rendre le réseau de santé publique du Québec plus conscient du potentiel de menace à la santé que représentent les « accidents technologiques » et autres problèmes du même genre. En même temps, les Départements de santé communautaire ont constaté le manque de connaissance dans ce domaine à tous les niveaux: localisation et concentration de produits dangereux, degré de toxicité et propriétés physico-chimiques de ces produits, actions à prendre en cas d'accident, etc. Ce manque de connaissance constitue le principal problème rencontré en cas d'urgence et se traduit par une incapacité presque complète d'agir de façon rapide et rationnelle et de prévenir les conséquences morbides de tels accidents. Cet essai constitue essentiellement un inventaire des risques de type industriel sur le territoire de l'Estrie. Il se veut avant tout, un outil de travail pour les gens appelés à intervenir lors de situations d'urgence. Dans un premier temps, il dresse un profil de la région estrienne et présente un portrait de la situation industrielle au niveau des différents secteurs d'activité. Il documente ensuite 28 entreprises considérées comme comportant un risque potentiel à la santé publique en cas d'accident technologique. Les renseignements nécessaires à la documentation des risques ont été recueillis à l'aide de questionnaires envoyés aux entreprises et complétés par des visites industrielles. L'analyse des questionnaires nous a permis de constater que certains secteurs d'activité sont beaucoup mieux préparés que d'autres à faire face à un accident technologique. Une proportion de 57,2 % des entreprises possède un plan d'urgence alors que 28,6 % n'en ont aucun. Pour ce qui est de l'évaluation du degré de risque que représente chaque entreprise, nous avons pu constater que cela s'avérait difficile dû au manque d'informations et de précisions sur la diversité et la quantité de produits chimiques présents. Les principales recommandations effectuées suite à cet inventaire sont de poursuivre l'inventaire des risques sur tout le territoire, de documenter de façon plus précise les risques que représentent certaines industries retenues lors de cet inventaire et de créer des liens permanents avec les industries dans le but de garder les informations à jour.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Sonia Boivin
dc.subjectDéchets industriels
dc.subjectQuébec (Province)
dc.subjectPollution
dc.subjectEvaluation du risque
dc.subjectEstrie (Québec)
dc.subjectRisques pour la santé
dc.subjectÉvaluation
dc.titleInventaire des risques industriels pour l'Estrie
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record