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dc.contributor.advisorClaveau, François
dc.contributor.authorDion, Jérémiefr
dc.date.accessioned2020-04-14T19:14:31Z
dc.date.available2020-04-14T19:14:31Z
dc.date.created2020fr
dc.date.issued2020-04-14
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16813
dc.description.abstractLa littérature actuelle en philosophie de l’expertise accorde une plus grande attention aux aspects individuels du phénomène qu’à ses aspects sociaux. Le résultat est de rendre insatisfaisantes les méthodes dont dispose une personne profane afin évaluer le niveau de confiance à accorder à des regroupements d’experts (organisations expertes, centres de recherche nationaux, agences de financement, etc.). Le mémoire propose une ébauche de cadre conceptuel permettant d'évaluer rationnellement la confiance que l'on devrait accorder à de telles entités, appelées « systèmes socioépistémiques ». Il est suggéré d’utiliser la capacité d’un système social à contrôler et à corriger les croyances fausses tenues par ses membres, ou « autorégulation épistémique ». Au plan normatif, cette capacité générale se traduit par certaines caractéristiques bénéfiques qui devraient être retrouvées au sein d’un système socioépistémique. Ces caractéristiques sont intégrées au cadre conceptuel à partir de travaux en philosophie, en sociologie et en histoire des sciences. Afin de tester le cadre conceptuel « sur le terrain » et valider son utilité en pratique, il a été choisi de focaliser sur le cas de la Banque du Canada, l'organisation experte qui régule la politique monétaire au pays. Au plan empirique, une grille d’analyse a donc été développée pour opérationnaliser le cadre conceptuel, c’est-à-dire cumuler des observations concernant les pratiques épistémiques au sein de la Banque du Canada. Pour combler le besoin informationnel relatif à cette grille d’analyse, un corpus de documents officiels issus de la Banque du Canada a été moissonné du web, et des techniques de forage de textes ont été appliquées afin d’en extraire les documents pertinents. Bien qu’il faille, pour appuyer les conclusions tirées dans le mémoire, effectuer davantage de recherche avec des méthodes complémentaires, on peut avancer que des tensions semblent exister quant à la préservation de l’équilibre des intérêts cognitifs au sein du système. Celles-ci sont accentuées par des tendances de pilotage de la recherche visant la réalisation d’un agenda « officiel » de recherche pour l’organisation. Au final, bonifier progressivement le cadre conceptuel de l’autorégulation épistémique pourrait permettre d’en faire un guide pratique à l’évaluation, par procuration, du niveau de confiance à accorder à un regroupement expert.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jérémie Dionfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.5/ca/*
dc.subjectÉpistémologie socialefr
dc.subjectAutorégulation épistémiquefr
dc.subjectBanque du Canadafr
dc.subjectForage de textesfr
dc.subjectRecherche d'informationfr
dc.subjectExpertisefr
dc.titleAutorégulation épistémique des systèmes sociaux de production de connaissance: le cas de la Banque du Canadafr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhilosophie et éthiquefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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