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dc.contributor.advisorBernier, Pierre-Michel
dc.contributor.advisorBerrigan, Félix
dc.contributor.authorRousseau-Robidoux, Samuelfr
dc.date.accessioned2020-04-07T14:03:40Z
dc.date.available2020-04-07T14:03:40Z
dc.date.created2020fr
dc.date.issued2020-04-07
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16806
dc.description.abstractReconnue comme étant la deuxième plus grande cause de handicap neurologique chez les adultes de 18 à 50 ans, la sclérose en plaques entraîne de nombreux symptômes, dont des troubles de la marche, qui affectent négativement la qualité de vie des patients en causant des restrictions de participation aux activités de la vie quotidienne dues à la baisse de l'autonomie. À ce jour, selon la littérature, l'entraînement physique est de plus en plus reconnu comme étant un moyen efficace pour améliorer l'autonomie et la condition physique des personnes atteintes. Toutefois, lorsque les incapacités sont trop sévères, il peut devenir dangereux et même impossible pour les patients d'entraîner la marche de manière spécifique en raison du risque de chutes élevé et du manque de force musculaire dans les membres inférieurs. Afin de remédier à ce manque, l’appareil Zénith, un appareil d’entraînement de la marche au sol avec soutien du poids corporel, a été conçu par l’Association de la Sclérose en Plaques de l’Estrie en collaboration avec la Faculté de Génie de l’Université de Sherbrooke. Cette étude est la première étude pilote évaluant l’efficacité de l’appareil Zénith pour l’entraînement de la marche chez une population atteinte de sclérose en plaques. Plus précisément, les objectifs de recherche principaux étaient d’évaluer les effets d'un entraînement de la marche au sol avec soutien du poids corporel à l’aide de l’appareil Zénith sur la capacité de marche (vitesse et endurance), l’équilibre statique et dynamique ainsi que sur la force musculaire chez une population atteinte de sclérose en plaques ayant un Expanded disability status scale (EDSS) se situant entre 6 et 7 et de comparer ces effets à ceux obtenus suite à un entraînement traditionnel afin de déterminer si l’entraînement avec Zénith permettait des gains supérieurs. Les objectifs secondaires étaient de vérifier si l'entraînement conventionnel et l'entraînement avec l'appareil Zénith avaient un impact sur la motivation, le niveau de confiance face à l'activité physique, la fatigue et la qualité de vie et de comparer les deux méthodes d’entraînement afin de déterminer si l’entraînement avec Zénith avait un plus grand impact sur ces paramètres. Notre première hypothèse de départ était que tous les paramètres à l’étude s’amélioreraient suite aux deux méthodes d’entraînement et notre deuxième hypothèse de départ était que l’utilisation de l’appareil Zénith dans le cadre d’un entraînement de la marche fournirait de meilleurs résultats au niveau de tous les paramètres à l’étude. Au total, sept personnes atteintes de sclérose en plaques dans la région de l’Estrie ont été recrutées et divisées en deux groupes : un groupe expérimental et un groupe contrôle. Le groupe contrôle effectuait un entraînement traditionnel spécifique à la marche pour une durée de huit semaines à raison de trois fois par semaine alors que le groupe expérimental effectuait un entraînement avec l’appareil Zénith pour une durée similaire à celle du groupe contrôle. Suite à l’entraînement, une amélioration significative a été observée au niveau de l’équilibre statique et dynamique, de la mobilité, de la vitesse de marche, de l’endurance de marche, de la force musculaire des ischio-jambiers et des quadriceps ainsi que de la confiance face à l’activité physique pour les deux groupes. De plus, des améliorations non-significatives au niveau de la fatigue perçue, de la qualité de vie perçue ainsi que de la motivation ont également été observées pour les deux groupes. Toutefois, aucune différence entre les groupes n’a été observée. Nous concluons donc que l’appareil Zénith semble être une option efficace pour améliorer la capacité de marche, l’équilibre et la force musculaire chez les personnes atteintes de sclérose en plaques ayant un handicap sévère, pouvant, du même coup, potentiellement améliorer leur autonomie. Bien que les résultats aient été les mêmes qu’un entraînement traditionnel, cette option s’avère intéressante chez cette population puisqu’elle n’implique aucun risque de chutes. Il serait toutefois nécessaire de faire une étude avec un plus grand nombre de sujets afin de confirmer ces résultats. Dans de futures études, il serait intéressant de tester différents protocoles d’entraînement avec l’appareil ainsi que de tester l’appareil chez des personnes ayant un handicap plus sévère que les participants de notre étude. Il serait également intéressant de vérifier si l’appareil permet un plus grand volume d’entraînement sans augmenter la fatigue.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Samuel Rousseau-Robidouxfr
dc.subjectSclérose en plaquesfr
dc.subjectEntraînementfr
dc.subjectMarchefr
dc.subjectSoutien du poids corporelfr
dc.titleComparaison entre un entraînement de la marche avec et sans soutien du poids corporel chez une population atteinte de sclérose en plaquesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineKinanthropologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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