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dc.contributor.advisorBergeron, Jean-Marie
dc.contributor.authorComeau, Jean-François
dc.date.accessioned2020-02-28T20:49:27Z
dc.date.available2020-02-28T20:49:27Z
dc.date.created1992
dc.date.issued1992
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16677
dc.description.abstractLorsqu'un accident maritime impliquant un pétrolier survient et qu'une nappe de pétrole se déverse en mer, c'est un mélange complexe de composés organiques plus ou moins toxiques qui est ainsi libéré. La composition de la nappe, son volume, les conditions météorologiques, les phénomènes de transformations physiques impliqués et la rapidité d'intervention sont autant de facteurs qui déterminent la gravité de l'incident. Les écosystèmes subissent des mortalités importantes causées par les déversements d'hydrocarbures mais ont une grande capacité de résistance et de rétablissement. Plusieurs études ont démontré que les organismes vivants étaient affectés à des degrés divers selon leur écologie, accusant des comportements anormaux, des baisses de la reproduction ou des mortalités. Les populations de microorganismes et de plancton se regénèrent graduellement suite à des baisses de densité importantes face à un choc pétrolier. Les organismes benthiques incorporent partiellement les hydrocarbures et dans certains cas, les structures des populations sont encore perturbées même après cinq ans. Chez les animaux supérieurs, plusieurs anomalies morphologiques ont été relevées chez des embryons de poissons alors que des mortalités massives frappent les oiseaux et mammifères marins qui viennent en contact direct avec les hydrocarbures. Après l'accident de l'Exxon Valdez, on estime que des milliers de mammifères marins, des centaines d'aigles et de cent à trois cent mille oiseaux marins périrent. Les efforts de l'homme afin de récupérer le pétrole déversé sont peu efficaces et la solution réside dans l'amélioration de la rapidité du temps d'intervention. Une combinaison de moyens mécaniques imposants et l'utilisation de fertilisants bactériens oléophiles s'avère plus efficace. Les bactéries indigènes enrichies avec des fertilisants sont aussi plus efficaces que des souches étrangères. D'une façon générale, les études démontrent qu'après 36 mois, la majorité des écosystèmes ont retrouvé leur état original. Cependant, une intervention rapide permettrait de réduire les dommages plutôt que de se fier uniquement sur la capacité de récupération des écosystèmes. En effet, on ne peut négliger les effets à long terme qui sont jusqu'à maintenant mals connus, surtout dans le cas des organismes s'alimentant à des niveaux trophiques supérieurs, organismes susceptibles d'ingérer des produits toxiques concentrés à travers la chaine alimentaire.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Jean-François Comeau
dc.subjectDéversements de pétrole
dc.subjectAspect de l'environnement
dc.subjectPollution des cours d'eau, ports, etc. par les hydrocarbures
dc.titleImpacts des déversements d'hydrocarbures sur les écosystèmes marins
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


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