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dc.contributor.advisorBallivy, Gérardfr
dc.contributor.authorBreton, J.R. Dannysfr
dc.date.accessioned2014-05-15T12:27:00Z
dc.date.available2014-05-15T12:27:00Z
dc.date.created1994fr
dc.date.issued1994fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/1645
dc.description.abstractPlusieurs travaux de recherche antérieurs ont montré que le coulis ou la pâte de ciment directement au contact d'une roche inerte et non poreuse développait une minéralogie et une microstructure différentes de celles observées ailleurs. De plus, selon certains travaux, cette zone serait poreuse et pourrait être un chemin préférentiel d'écoulement de l'eau ou de migration ionique. Dans le but de vérifier et d'augmenter les connaissances de cette zone appelée zone de transition, les objectifs de la thèse sont d'étudier les paramètres qui modifient la minéralogie et la microstructure de cette zone, les mécanismes qui la forment et ses propriétés de transfert. Les techniques analytiques utilisées étaient la microscopie électronique à balayage (électrons secondaires et retrodiffuses), la diffraction aux rayons X (poudres et solides), l'analyse thermogravimétrique, l'absorption atomique, la migration des ions par diffusion et la migration des ions par champ électrique de faible intensité. Les résultats des analyses ont indiqué que la zone de transition existait quel que soit le type de coulis de ciment utilisé, mais que la représentation schématique de la minéralogie et de la microstructure de cette zone ne peut être simplifié à un seul modèle, car celles-ci dépendent des caractéristiques physiques et chimiques de tous les constituants qui forment le coulis. Le mécanisme de formation de cette zone serait relié à un phénomène de migration différentielle des ions les plus mobiles (Ca[indice supérieur 2+], Al[indice supérieur 3+], SO[indice inférieur 4[indice supérieur2-]], K[indice supérieur +] et Na[indice supérieur +] lors de l'hydratation du ciment, causé par un différentiel de concentration entre une zone de forte porosité au contact de la roche et le reste du coulis de ciment. En fait, selon l'interprétation des résultats, la zone de transition se définirait comme étant une zone constituée de deux parties distinctes, c'est-à-dire que l'on retrouverait au contact de la roche une zone d'environ 20 a 40 μm d'épaisseur dont la porosité serait plus élevée que celle trouvée partout ailleurs dans le reste du coulis de ciment durci et, derrière celle-ci, on retrouverait une zone d'environ 100 a 130 μm d'épaisseur dont la minéralogie et le contenu seraient contrôlés par les échanges ioniques et d'humidité avec la zone poreuse. L'analyse des propriétés de transfert de la zone de transition a montré que celle-ci était bel et bien un chemin préférentiel d'écoulement ou de migration ionique, mais que l'utilisation d'un coulis de ciment Portland ultrafin à faible rapport eau/ciment pourrait à long terme annihiler les effets négatifs de cette hétérogénéité de la microstructure.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© J.R. Dannys Bretonfr
dc.titleProblématique de la zone de transition roche/coulis de ciment sur l'étanchéité et le durabilité des fissures de roche injectéesfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineGénie civilfr
tme.degree.grantorFaculté de géniefr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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