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dc.contributor.advisorBeaulieu, Jean-François
dc.contributor.authorThibault, Marie-Pierfr
dc.date.accessioned2020-01-31T16:05:38Z
dc.date.available2020-01-31T16:05:38Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2020-01-31
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16408
dc.description.abstractL’utilisation des anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) est associée à une multitude d’effets secondaires néfastes sur le tube digestif de l’embryon, du foetus et du nouveau-né. En effet, des études antérieures du laboratoire ont permis de mettre en évidence les effets néfastes de l’administration des AINS, comme l’indométacine (Perron et al., 2013), sur le profil d’expression de plusieurs groupes de gènes dans la muqueuse intestinale immature humaine. Ainsi, dans un effort de minimiser ces effets néfastes, des dérivés de ces drogues exploitant les effets cellulaires bénéfiques connus de gaz biologiquement actifs, comme le sulfure d’hydrogène (H2S), ont été développés, notamment l’ATB-352, un dérivé de kétoprofène. Le but de cette étude est de déterminer les effets du kétoprofène et de son dérivé, ATB-352, sur les voies métaboliques de la muqueuse intestinale immature humaine précédemment identifiées comme étant significativement altérées en réponse à l’indométacine (Perron et al., 2013), en culture organotypique. Le niveau d’expression des gènes impliqués dans ces voies ont été mesurés par RT-qPCR suite à un traitement de 48 heures. L’analyse de l’expression du messager de COX-2 des différentes cultures étudiées a permis d’observer deux modèles de réponse distincts, soit un groupe de «répondeurs» où l’expression du messager de COX-2 était augmentée et un groupe de «non-répondeurs» où celle-ci était invariable en réponse au kétoprofène. Les effets négatifs de l’indométacine observés antérieurement sur l’expression des oxydoréductases (DUOX2, NOS2 et SOD2) n’ont pas été retrouvés avec le groupe répondeur de kétoprofène. De plus, aucun changement significatif n’a pu être observé entre les effets du dérivé ATB-352 et du kétoprofène seul. Les résultats obtenus suggèrent des effets secondaires sur la muqueuse intestinale immature humaine moins néfastes suite à l’administration du kétoprofène comparativement à l’indométacine, possiblement dû à son rôle de double inhibiteur des enzymes impliquées dans le métabolisme de l’acide arachidonique. Toutefois, ces résultats n’ont pas permis de démontrer l’efficacité du H2S, possiblement dû à son épuisement dans le milieu de culture.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie-Pier Thibaultfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectAnti-inflammatoires non-stéroïdiensfr
dc.subjectKétoprofènefr
dc.subjectH2Sfr
dc.subjectMuqueuse intestinale immature humainefr
dc.subjectGènes de référencefr
dc.titleL’impact du kétoprofène et de son dérivé lié au sulfure d’hydrogène sur la muqueuse intestinale immature humainefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologie cellulairefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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