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dc.contributor.advisorThomas, Donald W.
dc.contributor.authorCloutier, Danielle
dc.date.accessioned2019-12-06T21:11:31Z
dc.date.available2019-12-06T21:11:31Z
dc.date.created1989
dc.date.issued1989
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16301
dc.description.abstractPour Myotis lucifugus, chauve-souris insectivore habitant les zones tempérées, l'hibernation représente une adaptation de première importance afin de survivre au froid et à l'absence d'insectes de l'hiver. Pendant cette période, les chauves-souris doivent survivre grâce à l'utilisation des graisses corporelles mises en réserve pendant l'automne. L'hibernation est un processus de conservation d'énergie très efficace et peu coûteux. Cependant, cette espèce est reconnue pour effectuer des réveils périodiques pendant lesquels une quantité considérable d'énergie est consommée. Tout facteur pouvant influencer la fréquence de ces réveils prend donc une très grande importance. Même si ces chauves-souris hibernent à l'intérieur de grottes et de mines dont le % d'humidité relative est élevé (>90%), elles peuvent parfois être retrouvées dans des gîtes d'hibernation où le degré d'humidité est aussi bas que 70%. Par des expériences menées en laboratoire, nous avons reproduit diverses conditions environnementales normalement retrouvées en milieu naturel afin de mesurer les pertes en eau corporelle auxquelles les individus de cette espèce sont sujets. Nous avons de plus, par des mesures du volume courant respiratoire, évalué la contribution des pertes en eau amenées par la respiration. Cette étude a permis de mettre en évidence que les pertes en eau par évaporation pulmo-cutanée subies par des chauves-souris hibernant de façon solitaire sont élevées et qu'elles peuvent, dans certaines conditions, jouer un rôle de première importance sur la fréquence de réveil et par le fait même sur le budget énergétique de ces individus. Lorsqu'en torpeur profonde, M. lucifugus respire de façon intermittente et les pertes en eau par évaporation reliées à la ventilation sont presque nulles. Le comportement de regroupement des individus de cette espèce est donc plus qu'un simple signe de grégarité et toute adaptation visant à réduire la surface corporelle exposée à l'atmosphère revêt une grande importance quant au maintien d'une balance hydrique compatible avec l'hibernation continue.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Danielle Cloutier
dc.subjectVespertilionidés
dc.subjectSaisons--Influence sur les animaux
dc.subjectChauves-souris--Métabolisme
dc.titleÉtude du bilan aqueux pendant l'hibernation chez la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus)
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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