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dc.contributor.advisorJolicoeur, Carmel
dc.contributor.authorBaghdad Daidj, Djamel
dc.date.accessioned2019-12-06T21:11:16Z
dc.date.available2019-12-06T21:11:16Z
dc.date.created1989
dc.date.issued1989
dc.identifier.isbn0315612010
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16293
dc.description.abstractCette étude vise à une meilleure compréhension du rôle du fer dans les propriétés oxyde-réductrices et catalytiques de suspensions aqueuses de chrysotile. Pour mieux comprendre ce rôle, il est impératif de connaître la distribution du fer dans le chrysotile, la nature des espèces présentes, et l'évolution du rapport Fe(III)/Fe(II) lors de la lixiviation progressive. Nous avons donc entrepris une étude exploratoire détaillée de ces paramètres afin de mettre en évidence les phénomènes reliés au système Fe(III)/Fe(II). Les amiantes utilisés diffèrent d'origine (gisement) et leur composition chimique, de même que certaines de leur propriétés physico-chimiques diffèrent sensiblement. Ces derniers ont été analysés par colorimétrie et absorption atomique afin de déterminer leur teneur en Fe(III) et Fe(Il). Dans une première partie du travail, nous avons suivi le potentiel redox de suspensions de chrysotile en fonction du volume d'acide (chlorhydrique) lors de lixiviation à pH constant. L'autre partie du projet consiste à déterminer la distribution du fer à l'intérieur de diverses fibres, et l'évolution du ratio Fe(III)/Fe(II) en solution. Pour ce faire, nous avons dosé potentiométriquement, par les ions cériques, le Fe(II) relâché en milieu acide sulfurique relativement concentré. En parallèle, tout au long du processus, des aliquots sont pris à des intervalles de temps définis afin de déterminer les taux de relâchement du magnésium et du fer. Ceci nous a permis à la fois de mettre en évidence les propriétés oxydo-réductrices du système étudié, de déduire la distribution du fer dans les échantillons de chrysotile, et d'évaluer la variation du ratio Fe(III)/Fe(II) lors de lixiviations acides. A la lumière de nos résultats, il appert que le potentiel redox des suspensions de chrysotile diffère fortement pour les fibres d'origines différentes. Au moins de façon qualitative, les potentiels redox initiaux semblent être déterminés par le rapport Fe(III)/Fe(II) présent dans le solide. Les potentiels redox en fonction du degré de lixiviation tendent vers une valeur commune, laquelle est probablement fixée par la solubilité relative des espèces Fe(III) et Fe(II) (et d'autres espèces) au pH du milieu étudié. Une étude comparative de lixiviation du fer et du magnésium montre que dans certains cas, le fer passe en solution selon la même cinétique que le magnésium, alors que dans d'autres cas, le fer est lixivié à un taux différent, ceci confirme des différences au niveau de l'état (substitution dans le réseau cristallin ou composés intersticiels) du fer dans le chrysotile. L'investigation de ces propriétés selon une variété de méthodes spectroscopiques et analytiques a généré de nombreux résultats dont la majorité sont à la fois pertinents à l'activité industrielle et d'intérêt scientifique.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Djamel Baghdad Daidj
dc.subjectChrysotile
dc.subjectMinéralogie
dc.titleLixiviation acide du chrysotile et phénomènes redox associés
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineChimie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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