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dc.contributor.advisorBasora, Jorgi
dc.contributor.advisorTétreault, Marie-Pier
dc.contributor.authorBùi-Xuân, Eva-Flore
dc.date.accessioned2019-12-06T17:20:23Z
dc.date.available2019-12-06T17:20:23Z
dc.date.created2006
dc.date.issued2006
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16218
dc.description.abstractLes polycystines-1 et -2 sont impliquées par des mécanismes encore inconnus dans l'ADPKD, la polykystose rénale autosomique dominante. Leur localisation subcellulaire est toujours un sujet controversé. Dans ces recherches, nous avons tout d'abord voulu caractériser la localisation de la polycystine-L, une protéine dont la séquence d'acides aminés possède 50 % d'identité et 71 % d'homologie avec celle de la polycystine-2, dans des lignées de cellules rénales épithéliales. Il a été montré dans ce travail que la distribution endogène de la polycystine-L est différente dans des cellules prolifératives (où elle est principalement retrouvée dans le réticulum endoplasmique) en comparaison avec des cellules différenciées non prolifératives (où elle est redistribuée, comme la polycystine-1, dans le cilium primaire et dans la membrane plasmique au niveau de contacts cellulaires, ainsi que dans le réticulum endoplasmique). Des expériences de fractionnement cellulaire de cultures confluentes ont confirmé une distribution commune de la polycystine-L et de la polycystine-1 dans des fractions correspondant à celles qui contiennent la membrane plasmique, ainsi que la présence de la polycystine-L dans les fractions enrichies en réticulum endoplasmique. De plus, des expériences de co-immunoprécipitations réciproques ont montré que la polycystine-L et la polycystine-1 étaient associées, de manière directe ou indirecte, à la fois dans les cellules sous-confluentes et confluentes. D'autre part, un nouveau site de localisation pour un membre des polycystines a été identifié: La polycystine-L est localisée dans le centrosome des cellules prolifératives. L'importance de cette localisation a été vérifiée par une étude de prolifération cellulaire (incorporation de BrdU) qui a montré que la surexpression de la polycystine-L entraîne une diminution de la prolifération cellulaire, par un mécanisme encore indéterminé. Nous avons montré par la technique d'échelle nucléosomique que la surexpression de la polycystine-L n'entraînait pas l'apoptose 24h après la transfection. Une étude fonctionnelle du canal polycystine-L a été effectuée par la mesure du calcium intracellulaire de cellules surexprimant la polycystine-L : La surexpression de polycystine-L entraîne soit une augmentation du calcium intracellulaire, soit une diminution du calcium intracellulaire, selon la stimulation des cellules respectivement à la vasopressine ou à l'ATP. Des études supplémentaires sont nécessaires pour en expliquer les mécanismes.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Eva-Flore Bùi-Xuân
dc.subjectPolycystines
dc.subjectCentrosomes
dc.subjectDivision cellulaire
dc.subjectApoptose
dc.subjectCanaux calciques
dc.titleÉtude physiologique de la polycystine-L
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePhysiologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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