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dc.contributor.advisorHosatte, Pierre
dc.contributor.authorBoisseau-Bouvier, Émilefr
dc.date.accessioned2019-11-25T14:35:55Z
dc.date.available2019-11-25T14:35:55Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-11-25
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16192
dc.description.abstractLe Québec a la chance de compter sur une électricité propre, abondante et renouvelable accessible dans presque toutes les régions. Cependant, les communautés du Nunavik ne sont pas reliées au réseau intégré d’Hydro-Québec. Elles sont plutôt alimentées par 14 centrales diesel qui constituent chacune un réseau autonome. Ces centrales, qui n’alimentent pourtant qu’un peu moins de 15 000 personnes, ont un bilan d’émission de gaz à effet de serre supérieur à l’ensemble du réseau intégré et cumulent un déficit récurrent. Hydro-Québec a prévu de progressivement faire la transition vers des énergies plus propres et moins chères. L’intégration de nouvelles sources d’énergie moins polluantes n’est cependant pas la seule option permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre et il faut aussi considérer les mesures d’efficacité énergétique. L’objectif principal de cet essai est donc d’évaluer le potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la production et à la consommation d’électricité dans les réseaux autonomes du Nunavik. Pour ce faire, les mesures d’efficacité énergétique et formes d’énergie sobres en carbone pertinentes au contexte du Nunavik sont synthétisées. Par la suite, ces options sont comparées à l’aide d’une analyse multicritère avec surclassement de synthèse qui fait ressortir leur performance dans les sphères environnementale, sociale, économique et technique. Cette analyse multicritère met en lumière le potentiel encore existant de mesures d’efficacité énergétique, particulièrement la récupération de chaleur des centrales diesel qui obtient la meilleure évaluation, alors que ces options semblent être actuellement délaissées par les acteurs impliqués au profit de l’intégration d’énergies renouvelables. Elle permet aussi d’identifier que l’énergie éolienne et l’hydraulique sont les deux filières d’énergie renouvelable les plus souhaitables. Évidemment, le contexte spécifique de chaque communauté doit être pris en compte puisque l’analyse de cet essai est effectuée à un niveau régional. Par rapport aux formes d’énergies à privilégier, l’analyse et les choix qui semblent être privilégiés par les acteurs impliqués dans la transition énergétique convergent. Ces écarts sont cependant plus difficiles à mesurer puisqu’aucune décision n’est encore prise pour l’ajout d’énergie renouvelable dans la plupart des villages.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Emile Boisseau-Bouvierfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectTransition énergétiquefr
dc.subjectNunavikfr
dc.subjectÉnergie renouvelablefr
dc.subjectEfficacité énergétiquefr
dc.subjectRéseau autonomefr
dc.subjectÉlectricitéfr
dc.subjectGaz à effet de serrefr
dc.titleAnalyse du potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les réseaux autonomes du Nunavikfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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