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dc.contributor.advisorPaquette, Geneviève
dc.contributor.authorCastonguay-Khounsombath, Sonnfr
dc.date.accessioned2019-09-30T13:53:06Z
dc.date.available2019-09-30T13:53:06Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-09-30
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/16020
dc.description.abstractLes taux de prévalence des violences sexuelles (VS) commises à l’endroit des populations étudiantes universitaires américaines et canadiennes varient de 8 % à plus de 60 % lorsque le harcèlement sexuel est pris en compte (Walsh et al., 2010). Actuellement, les programmes de prévention misent sur l’intervention des témoins lors de situations de violence sexuelle en milieu universitaire (VSMU). Cependant, l’acte d’intervenir afin de contrer une situation de VS serait en partie basé sur les croyances et préjugés vis-à-vis des violences sexuelles (CPVS) des témoins (Amar et al., 2012). En effet, l’adhésion à des CPVS qui culpabilisent les victimes, banalisent les gestes de VS ou déresponsabilisent les auteurs de ces gestes chez les témoins diminuent la probabilité qu'ils interviennent afin de protéger la victime de VS (McMahon et Banyard, 2012). L’objectif de la présente étude était d’identifier les facteurs associés (par ex.: genre, âge, orientation sexuelle, cycle universitaire, minorité visible) à l'adhésion à de telles croyances auprès des étudiants et étudiantes en milieu universitaire québécois (n = 5 989). Les résultats de cette étude permettent d’identifier des facteurs associés à plus de risque d’adhérer aux CPVS, soit être un homme, s’identifier comme appartenant à une minorité visible, avoir 18 à 25 ans (comparativement à 26 ans et plus), être au 1er cycle universitaire ainsi qu’être victime de coercition sexuelle. Les facteurs qui ressortent dans les analyses comme étant négativement associés à l'adhésion aux CPVS sont les femmes, les personnes issues des minorités de genre, ceux et celles appartenant à la diversité sexuelle, les personnes confidentes d’une VSMU et les victimes de harcèlement sexuel. Les résultats de cette étude mettent pour une première fois en lumière les différents facteurs associés à l’adhésion aux CPVS chez les populations étudiantes québécoises. Ces résultats indiquent par le fait même les caractéristiques des personnes susceptibles de bénéficier le plus des efforts de sensibilisation. Enfin, les résultats pourront permettre aux programmes de prévention de la VSMU d’orienter leurs efforts vers les sous-groupes de personnes plus enclins à adhérer à ce type de croyances en adaptant, par exemple, les programmes de prévention basés sur l'intervention des témoins actifs.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Sonn Castonguay-Khounsombathfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectViolence sexuellefr
dc.subjectCroyances et préjugésfr
dc.subjectMilieu universitairefr
dc.subjectÉtudiants et étudiantesfr
dc.subjectFacteurs associésfr
dc.titleL’adhésion aux croyances et préjugés vis-à-vis des violences sexuelles : Facteurs associés chez les étudiants et les étudiantes des milieux universitaires québécoisfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePsychoéducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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