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dc.contributor.advisorCarignan, Marie-Ève
dc.contributor.authorSauvé, Mathieu-Robertfr
dc.date.accessioned2019-09-17T17:51:15Z
dc.date.available2019-09-17T17:51:15Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-09-17
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15993
dc.description.abstractPopularisées durant l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, les fake news (« infox » ou « infausses », selon les néologismes en langue française) se sont multipliées universellement au point de contaminer la circulation des informations factuelles. Cette étude présente une analyse des résultats d’un sondage auquel ont répondu des journalistes professionnels du Québec et de six entretiens semi-dirigés avec des rédacteurs en chef et directeurs de l’information de médias québécois. Les journalistes y affirment être préoccupés par ce phénomène et croient qu’il est nécessaire de mieux protéger la population contre la désinformation, notamment en formant les jeunes à l’école. Ils estiment que les médias traditionnels constituent de bons remparts contre l’invasion des fake news. Mais ils ne sont pas en faveur d’une loi, considérée comme incompatible avec le droit des citoyens à la liberté d’expression. Les rédacteurs en chef et directeurs de l’information partagent les préoccupations des répondants au sondage et s’inquiètent quant à eux de la disparition des médias d’information, qui pourrait faciliter la propagation des fausses nouvelles.fr
dc.description.abstractAbstract: Popularized during the US presidential election in November 2016, fake news ("infox" or "infausses" according to neologisms in French) have multiplied universally to the point of contaminating the flow of factual information. This study presents the analysis of the results of a survey of professional journalists in Quebec and six semi-structured interviews with Quebec media editors and news directors. Journalists say they are concerned about the phenomenon and believe that it is necessary to better protect the population against misinformation, including training young people in school. They believe that traditional media are good bulwarks against the invasion of fake news. But they are not in favor of legislation, which is considered incompatible with citizens' right to freedom of expression. Editors and CIOs share the concerns of survey respondents and are worried about the disappearance of the news media, a phenomenon that could facilitate the spread of false news.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mathieu Robert Sauvéfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.5/ca/*
dc.subjectFake newsfr
dc.subjectInfaussefr
dc.subjectInfoxfr
dc.subjectFausses nouvellesfr
dc.subjectJournalistes du Québecfr
dc.subjectMédias sociauxfr
dc.subjectMédias d'informationfr
dc.subjectSocial networksfr
dc.titleLes fake news dans les médias du Québec : perceptions des journalistesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineCommunicationfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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