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dc.contributor.advisorCaillouette, Jacques
dc.contributor.authorLabranche-Quesnel, Alexandrafr
dc.date.accessioned2019-08-16T14:32:49Z
dc.date.available2019-08-16T14:32:49Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-08-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15861
dc.description.abstractLes impacts de la crise sociale-écologique globale sont nombreux et l’urgence d’agir comme société se fait ressentir. Cette crise interpelle même le travail social, tant comme profession que comme discipline, dans sa manière de concevoir l’humain dans son environnement. L’empreinte écologique reliée aux habitudes de vie et de consommation humaines dépasse près du double la biocapacité totale de la Terre (WWF, 2016) ce qui contribue à une augmentation des problématiques environnementales et sociales. Favreau et Molina (2011) expliquent que les sociétés humaines doivent aller vers une conversion écologique de l’économie qui remet en cause les modes de production et de consommation. Ceci nous mène donc à penser qu’il est nécessaire pour la profession du travail social de se dégager d’une approche strictement anthropocentrique afin d’aborder les enjeux sociaux en incorporant dans ses modes d’intervention, et particulièrement le développement des communautés, la valorisation de l’environnement naturel comme lieu de vie à protéger. Notre recherche porte sur les pratiques de l’écovillage de la Cité écologique d’Ham-Nord dans la région du Centre-du-Québec que, au plan analytique, nous posons en tant que pratique de développement éco-social des communautés et comme modèle alternatif de développement économique et social. Notre étude de cas vise à approfondir les connaissances sur les pratiques de la Cité écologique en plus de fournir des pistes théoriques et pratiques pour mieux comprendre et développer ce que nous nommons une intervention de travail éco-social intégré de développement des communautés. Bien ancrée dans le discours des participants, notre analyse fait voir comment cette vie communautaire écovillageoise se comprend à travers les dimensions sociale, économique, culturelle et écologique en utilisant le modèle de travail éco-social de développement intégré présenté dans le cadre théorique. L’analyse du discours des participants montre enfin comment l’éco-social du travail social peu venir redéfinir ce que l’on doit entendre par la notion de qualité de vie, notion qui à ce moment-là implique une redéfinition du rapport au temps, à la nature, à la capacité d’action et à l’appartenance.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Alexandra Labranche-Quesnelfr
dc.subjectTravail socialfr
dc.subjectÉco-socialfr
dc.subjectDurablefr
dc.subjectDéveloppementfr
dc.subjectCommunautéfr
dc.subjectEmpreinte écologiquefr
dc.subjectQualité de viefr
dc.subjectCité écologiquefr
dc.subjectQuébecfr
dc.subjectEnjeux sociauxfr
dc.subjectEnjeux environnementauxfr
dc.subjectÉcovillagefr
dc.titleL’écovillage la Cité écologique d’Ham-Nord: une pratique de travail éco-social intégrée de développement des communautésfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Serv. soc.fr


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