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dc.contributor.advisorGarant, Dany
dc.contributor.advisorSirois, Pascal
dc.contributor.authorGossieaux, Philippinefr
dc.date.accessioned2019-08-13T18:20:04Z
dc.date.available2019-08-13T18:20:04Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-08-13
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15849
dc.description.abstractLes contacts entre animaux domestiques et sauvages sont fréquents dans le monde via les individus échappés des élevages, mais aussi via l’introduction volontaire d’individus d’élevage dans les populations naturelles pour des objectifs de conservation ou de gestion. Notamment, dans le domaine des pêcheries, les ensemencements de poissons de pisciculture sont courants, particulièrement chez les salmonidés, afin de soutenir des populations menacées ou de valoriser des plans d’eau pour la pêche récréative. La reproduction entre individus sauvages et ensemencés peut ainsi rapidement générer de l’introgression génétique (i.e. introduction d’allèles domestiques dans la population sauvage). Toutefois, le phénomène de domestication peut compromettre l’efficacité de ces mesures. En effet, la domestication peut modifier tant les caractéristiques génétiques que phénotypiques. Lorsque les individus domestiqués sont confrontés à un environnement naturel, ils performent généralement moins bien que leurs conspécifiques sauvages sur de nombreux traits liés à l’aptitude phénotypique. L’objectif général de mon doctorat était de mieux caractériser les conséquences des ensemencements et de l’introgression génétique tant à l’échelle des individus que des populations. Pour ce faire, j’ai utilisé comme modèle d’étude l’omble de fontaine (Salvelinus fontinalis), un salmonidé très prisé pour la pêche récréative et massivement ensemencé depuis des décennies au Québec. J’ai étudié des aspects liés au phénotype des poissons (morphologie, croissance, niche et niveau trophiques), aux relations hôtes-parasites et à la taille effective (taille génétique), notamment en comparant des populations ensemencées et non ensemencées. Mes résultats montrent globalement un effet modéré des ensemencements et de l’introgression génétique sur les variables étudiées. Ces dernières présentent toutefois une variabilité inter-populationnelle importante, bien que probablement non liée à la supplémentation des lacs avec des poissons de pisciculture, mais plutôt à des différences environnementales entre les lacs. En conclusion, mes résultats n’ont pas permis de montrer un effet important des ensemencements ou de l’introgression génétique sur le phénotype, les relations hôtes-parasites ou la taille effective. Ils suggèrent néanmoins un effet conséquent de l’environnement sur ces variables et permettent de mettre en lumière l’importance cruciale de l’environnement et de sa prise en compte lors d’études qui comparent des populations différentes.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Philippine Gossieauxfr
dc.subjectEnsemencementsfr
dc.subjectIntrogression génétiquefr
dc.subjectOmble de fontainefr
dc.subjectSalmonidésfr
dc.subjectPhénotypefr
dc.subjectParasitesfr
dc.subjectTaille effectivefr
dc.titleImpacts des ensemencements et de l'introgression génétique sur les populations d'ombles de fontaine (Salvelinus fontinalis)fr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineÉcologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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