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dc.contributor.advisorRoy, Martin
dc.contributor.authorBouchard-Robert, Simonfr
dc.date.accessioned2019-08-05T14:31:21Z
dc.date.available2019-08-05T14:31:21Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-08-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15818
dc.description.abstractCe projet se situe dans le domaine de l’entraînement sportif, plus précisément en aviron. Il s’agit d’un sport très exigeant sur le plan physique et mental où la puissance aérobie maximale (PAM) est mise à profit durant les courses qui se déroulent entre six et huit minutes (Simpson, Pearson et Scammell, 2016). Cette étude porte sur trois athlètes de niveau national d’un club d’aviron québécois qui s’inscrivent au stade d’apprendre la compétition (DLTA). Ceux-ci poursuivent comme objectif le développement technique et physiologique spécifique à l’effort de course, dans le but de participer à des compétitions d’envergure internationale. Dans ce contexte, il est critique que les athlètes soient motivés à fournir les efforts requis à l’entraînement et en compétition. Il semble donc nécessaire pour l’entraîneur d’intervenir afin que les athlètes puissent bénéficier d’un encadrement psychologique qui soutient la motivation (Deci et Ryan, 2008; Hagger et Chatzisarantis, 2007). Or, peu d’études ont été réalisées portant sur les méthodes d’intervention mises en œuvre visant à soutenir la motivation d’athlètes à l’entraînement (Hagger et Chatzisarantis, 2007; Occhino, Mallett, Rynne et Carlisle, 2014; Pelletier et Sarrazin, 2007). La présente recherche-intervention vise donc à augmenter la motivation d’athlètes d’aviron via un programme d’établissement de buts sportifs. Sur le plan scientifique, les objectifs de l’étude sont : (a) décrire le processus de mise en œuvre du programme d’établissement de buts utilisé; (b) dresser un portrait de l’évolution du niveau de motivation tel qu’exprimé dans les comportements des athlètes, en tenant compte des besoins psychologiques fondamentaux et (c) identifier et décrire les facteurs relatifs au contexte d’entraînement, à la structure, au soutien à l’autonomie et à l’implication de l’entraîneur qui sont favorables/défavorables à la motivation. Inspirée de la littérature, l’intervention mise en œuvre dans le cadre de cette étude se base sur deux principaux cadres théoriques relatifs à la motivation, soit : (a) la théorie de l’autodétermination (Ryan et Deci, 2000, 2017) sous l’angle de la relation « entraîneur-athlète » (Mageau et Vallerand, 2003) et (b) la théorie d’établissement de buts « goal setting » (Locke et Latham, 1990, 2006), mise en œuvre via le modèle d’auto-régulation orienté vers un but (Grant, 2012). La réalisation de cette recherche-intervention s’est effectué en deux phases, soit d’octobre à décembre 2017 (phase 1) et de février à mars 2018 (phase 2). Les instruments utilisés lors de cette étude pour répondre aux objectifs sont : (a) le journal de l’athlète; (b) l’observation participante; (c) le questionnaire; (d) l’échelle de satisfaction des besoins fondamentaux en contexte sportif et (e) l’entretien semi-dirigé. Les résultats révèlent d’abord que « l’entraînement de groupe » est le facteur le plus favorable à la motivation des athlètes. En effet, les trois athlètes participant à l’étude ont tous fait allusion que lorsqu’ils s’entraînent en groupe, leur niveau de motivation est plus élevé. À la lumière de ces résultats, le rôle de l’entraîneur devrait être de créer un environnement où les athlètes ont beaucoup d’opportunités de s’entraîner en groupe et de développer un fort sentiment d’affiliation. On retient pour l’athlète A que son niveau de motivation semble être fortement influencé par son sentiment de compétence. La structure mise en œuvre avec l’entraîneur pourrait lui avoir permis : (a) de suivre une meilleure progression technique; (b) d’effectuer des entraînements spécifiques de meilleure qualité et (c) d’effectuer des performances intra-individuelles supérieures. Dans le cas de l’athlète B, on retient également que le niveau de compétence coïncide fortement avec son niveau de motivation. Le fait d’avoir des buts d’entraînement est mentionné pour être un facteur qui améliore son sentiment de compétence, par le fait qu’il progresse techniquement. Pour l’athlète C, il n’est pas possible d’observer de lien direct entre les besoins psychologiques fondamentaux et son niveau de motivation. Cependant, on remarque que l’implication de l’entraîneur dans sa réhabilitation lui fait prendre davantage d’initiatives, ce qui améliore son niveau de motivation. La variable la plus défavorable à la motivation des trois athlètes est l’« indisposition des athlètes (blessures / maladie / fatigue) ». À la lumière de ces résultats, les entraîneurs auraient avantage à mettre sur pied un système de régulation de la charge d’entraînement efficace afin d’éviter l’apparition de blessures et de fatigue. De plus, étant donné que les activités et contraintes extra-entraînement semblent être un facteur significativement démotivant pour les athlètes, l’entraîneur pourrait accompagner davantage les athlètes dans l’établissement d’un horaire qui tient compte de différentes activités ayant un impact sur la planification des entraînements. Cette étude offre la possibilité de croire qu’un programme d’établissement de buts, en respectant les critères énoncés, pourrait favoriser la satisfaction des besoins fondamentaux des athlètes et ainsi augmenter la motivation.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Simon Bouchard-Robertfr
dc.subjectAvironfr
dc.subjectButsfr
dc.subjectAutodéterminationfr
dc.subjectMotivationfr
dc.subjectInterventionfr
dc.titleMise en œuvre d’un programme d’établissement de buts visant à augmenter la motivation d’athlètes d’avironfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'activité physiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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