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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorPrie, Stéphane
dc.date.accessioned2019-07-05T13:55:42Z
dc.date.available2019-07-05T13:55:42Z
dc.date.created1989
dc.date.issued1989
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15711
dc.description.abstractLes bronches supérieures et inférieures du cobaye sont des préparations tissulaires sensibles à l'activité myotrope des leucotriènes. La force contractile développée par la bronche supérieure en réponse à ces agonistes est plus élevée que celle de la bronche inférieure. L'ordre de puissance des leucotriènes (LT) sur la bronche supérieure est LTD4 >LTC4 > LTE4 > LTA4 > histamine. Les contractions de la bronche supérieure aux leucotriènes A4, C4 et D4 sont augmentées en présence d'aspirine (1.7 x 10-5 M) et d'indométacine (2.8 x 10-6 M). Les réponses de la bronche inférieure aux leucotriènes A4, C4, D4 et E4 sont inhibées par le composé OKY-046 (1.8 x 10-6 M), un inhibiteur de la thromboxane synthétase. Les activités biologiques des leucotriènes A4, C4, D4 et E4 et de l’histamine sur la trachée et les bronches supérieures sont augmentées en absence d'épithélium. La tranylcypromine (5 µM) augmente les contractions bronchiques et trachéales au leucotriène D4 et non à l'histamine. Une mixture d'antagonistes qui contient méthysergide (1.4 x 10-6 M), propranolol (1.2 x 10-5 M), phentolamine (3.5 x 10-6 M), atropine (1.7 x 10-6 M) et diphénydramine (4.0 x 10-6 M) inhibe les contractions bronchiques et trachéales induites par l'histamine en absence et en présence d'épithélium. Cette même mixture d'antagonistes n'influence pas l'activité myotrope du leucotriène D4 sur la trachée en présence et en absence d'épithélium, et sur la bronche supérieure en présence d'épithélium. Les contractions de la bronche supérieure au leucotriène D4 sont augmentées par cette mixture d'antagonistes en absence d'épithélium. Le pyrogallol (3.0 x 10-4 M) augmente les contractions de la trachée et de la bronche supérieure au leucotriène D4 et à l'histamine en présence et en absence d'épithélium. En conclusion, nos résultats démontrent que l'activité myotrope des leucotriènes est en partie médiée par les prostaglandines sur la bronche supérieure et par les thromboxanes sur la bronche inférieure. De plus, un agent relaxant libéré au niveau de l'épithélium semble moduler, l'activité myotrope des leucotriènes et de l'histamine sur les voies respiratoires. Cet agent relaxant ne serait pas l'oxyde nitrique (EDRF; endothelium derived relaxing factor) mais plutôt un métabolite bronchorelaxant de l'acide arachidonique généré suite à l'activation de la voie de la cyclooxygénase.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Stéphane Prie
dc.titleMécanismes d'action des leucotriènes sur les voies respiratoires du cobaye
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePharmacologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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