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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorLegros, François
dc.date.accessioned2019-07-05T13:55:27Z
dc.date.available2019-07-05T13:55:27Z
dc.date.created1982
dc.date.issued1982
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15703
dc.description.abstractCe travail avait comme but d'étudier la raison de la perte de captation de l'[125I]-A II par des cellules isolées de la zone glomérulée de surrénales de rats après un traitement chronique à l'ACTH. L'étude est divisée en deux sections; la première traite des travaux effectués in vivo et l'autre des travaux faits in vitro. L'étude in vivo démontre qu'il y a eu perte de poids des animaux traités pendant 9 jours à l'ACTH, alors que les témoins ont gagné du poids. Les concentrations plasmatiques en aldostérone et en corticostérone des rats traités ont été augmentées significativement par rapport aux témoins à partir du jour 1 jusqu'au jour 9 de traitement à l'ACTH. Les concentrations plasmatiques des deux hormones sont revenues rapidement (3 jours) aux valeurs normales après l 'arrêt du traitement et se sont maintenues à la normale jusqu'au 43® jour après l 'arrêt du traitement. Les études in vitro ont été faites avec des suspensions de cellules de la zone glomérulée de rats traités pendant 9 jours à l'ACTH, et de cellules de rats traités à l 'ACTH pendant 9 jours et sacrifiés 19 jours après l'arrêt des traitements, et de cellules de rats témoins traités avec du NaC1 0.15 M. L'étude de captation de l'[125I]-A II dans les suspensions de cellules de rats traités à l 'ACTH, a démontré une diminution graduelle du nombre des récepteurs de l'A II à partir du 1er jour de traitement pour atteindre une diminution maximale de 70.9% au jour 9. Après l 'arrêt du traitement, les valeurs de captation de l'[125I]-A II sont revenues graduellement vers la valeur normale : 66.0 ± 8.9% à +19 jours et restauration complète à +33 et +43 jours après l'arrêt des traitements. On a réalisé des études de déplacements de l'[125I]-A II par de l 'A II radio-inerte, et analysé les résultats par la méthode de Scatchard afin de déterminer la constante d'association à l 'équilibre (Ka) et le nombre de sites récepteurs de l'A II dans nos différentes préparations cellulaires. Les résultats obtenus démontrent que le Ka est demeuré le même pour les cellules de rats traités pendant 9 jours à l'ACTH par rapport aux témoins, alors que le nombre de sites a diminué dans le cas des rats traités par rapport aux rats témoins; 19 jours après l'arrêt du traitement, le nombre de sites se rapproche des rats témoins. Lorsque les suspensions de cellules des rats traités pendant 9 jours à l'ACTH furent incubées in vitro, on a observé une augmentation du niveau de sécrétion de base de la corticostérone et une diminution de celui de l'aldostérone, alors que, 19 jours après l'arrêt du traitement, on n'a observé aucune différence dans les niveaux de sécrétion de base de ces deux hormones. Finalement lorsque de l'ACTH (10 -8M) a été ajouté aux milieu d'incubation des suspensions de cellules de rats traités pendant 9 jours à l'ACTH on n'a observé aucune augmentation de la sécrétion de corticostérone et de l'aldostérone, alors que 19 jours après l'arrêt du traitement, une stimulation importante de la sécrétion de la corticostérone a été notée ainsi qu'une faible stimulation de celle de l'aldostérone. Le traitement chronique à l'ACTH a produit: 1ièrement une perte des récepteurs de l 'A II dans les cellules de la zone glomérulée, un phénomène complètement réversible 3-4 semaines après le traitement; 2ièmement une capacité de stimulation diminuée par les cellules de la zone glomérulée in vitro, suggérant soit une perte des récepteurs d'ACTH par ces cellules, soit une diminution de l 'activité enzymatique de la stéroidogénèse, ou un manque de précurseurs endogènes; 3ièmement une diminution de l'épaisseur de la zone glomérulée accompagnée d'un élargissement des zones fasciculée et réticulée qui résulte en une forte concentration de corticostérone plasmatique. Cette très forte concentration plasmatique en corticostérone, pourrait bien être la source de précurseur utilisé in vivo pour maintenir un niveau élevé d'aldostérone plasmatique malgré le fait qu'on ait observé que la capacité stéroidogénique de ces cellules était faible par nos études in vitro.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© François Legros
dc.titleChangements des caractéristiques des cellules de la zone glomérulée du cortex surrénalien de rat après traitement chronique à l'ACTH
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiochimie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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