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dc.contributor.advisorChartrand, Pierre
dc.contributor.authorAsh, Josée
dc.date.accessioned2019-07-05T13:54:44Z
dc.date.available2019-07-05T13:54:44Z
dc.date.created1985
dc.date.issued1985
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15681
dc.description.abstractChez des cellules de mammifères transformées par un virus, il est possible de provoquer un phénomène désigné induction. Ce phénomène correspond au passage de la forme virale linéaire intégrée à une forme circulaire libre. Les produits d'induction sont le reflet exact du génome viral intégré. Nous avons étudié l'induction de lignées cellulaires de souris transformées par le virus du polyome. Parmi les clones dérivant de la même lignée, soit la lignée Cyp, deux de ces clones ont retenu notre attention, il s'agit des clones C10 et C12/a1. Les génomes intégrés à l'intérieur de ces clones possèdent la même organisation générale et les mêmes jonctions virales-cellulaires. Le système Cyp que nous utilisons présente l'avantage de reproduire un système naturel. De plus, il est facilement et hautement inductible. Tous les clones, à l'exception du clone C12/a1, produisent des molécules libres qui correspondent au génome du virus du polyome. De son côté, le clone C12/a1 produit une molécule de taille supérieure qui en plus de contenir un peu plus d'un génome complet du polyome contient 1628 pb d'ADN cellulaire de souris provenant des séquences cellulaires flanquantes au site d'intégration. Dans cette molécule RM I, on retrouve au niveau des jonctions virales-cellulaires, une répétition directe de 182 pb dans les séquences virales et une répétition indirecte imparfaite de 7 pb dans les séquences cellulaires. La formation de Py ou de RM I lors de l'induction doit provenir d'une différence au niveau des sites impliqués dans la recombinaison. Les cartes de restriction établies pour les différents clones ne permettant pas de faire ressortir un lien entre la structure des génomes intégrés et ces phénotypes d'induction variés, nous avons tenté une analyse plus détaillée. Pour ce faire, nous avons cloné les jonctions virales-cellulaires gauches des génomes intégrés des lignées C10 et C12/a1. Après avoir établi la carte de restriction des fragments clonés, nous avons sous-cloné 2 fragments correspondant au site de recombinaison et étant les plus susceptibles de contenir une différence au niveau de la séquence nucléotidique. Nous avons ensuite établi la séquence nucléotidique des 2 fragments. Cette dernière s'est avérée identique pour les fragments qu'elle que soit leur souche d'origine. Selon ces résultats, l'excision de molécules différentes ne serait pas due à une variation des séquences au site de recombinaison comme nous étions tenté de le croire.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Josée Ash
dc.titleÉtude de l'induction de génomes intégrés du polyome dans des cellules de souris
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineMicrobiologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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