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dc.contributor.advisorOrtiz Quijano, Maria Del Rosario
dc.contributor.authorBenao, Belynda Yasminefr
dc.date.accessioned2019-06-26T14:14:50Z
dc.date.available2019-06-26T14:14:50Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-06-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15614
dc.description.abstractL’objectif du projet est de déterminer quels facteurs environnementaux, sociaux, économiques et de gouvernance peuvent être mis en place dans les pays en développement, des zones arides et semi-arides dont l’économie est fondée sur l’exploitation industrielle de l’or afin de leur permettre d’atteindre un développement durable. Les pays en développement situés dans les zones arides et semi-arides se lancent dans l’extraction intensive de l’or, parce que d’une part, ils sont à la recherche d’investissements directs étrangers afin de financer leur développement économique et, d’autre part, les compagnies minières internationales profitent de l’attraction des codes miniers, du manque de contrôle et de la concurrence que ces pays se font pour rentabiliser au maximum leurs investissements. Des instruments volontaires et contraignants sont en négociation afin de permettre plus de transparence dans le secteur minier et engager la responsabilité sociale des entreprises. Les gouvernements tentent également d’exercer plus de contrôle et de protéger leurs populations et l’environnement. Cependant, les améliorations restent faibles et ne suffisent pas à changer la tendance observée, à savoir que de plus en plus de compagnies s’installent dans des régions vulnérables. Leurs activités exercent une pression extrême sur les ressources, détruisent la biodiversité en contaminant chimiquement les cours d’eau et sont à l’origine de conflits sociaux un peu partout dans le monde. De plus, bien que les retombées économiques de ce secteur soient généralement mises en avant pour justifier les troubles sociaux et environnementaux qui en découlent, l’étude a permis d’indiquer que les revenus qui en découlent restent fortement inéquitables et sont inégalement répartis. Cet essai conclut que l’exploitation industrielle de l’or dans les pays en développement situés dans les zones arides et semi-arides n’est pas une solution durable. Cependant, des mesures peuvent permettre d’équilibrer les différentes sphères de développement durable. Ainsi, il faudrait respecter les zones protégées, privilégier des mesures d’atténuation à des mesures de compensation, impliquer les communautés locales au processus de décision, instaurer des quotas sur les revenus perçus de l’exploitation minière et les réaffecter à la réalisation de projets alternatifs et rentables.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Belynda Yasmine Benaofr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectOrfr
dc.subjectZones arides et semi-aridesfr
dc.subjectPays en développementfr
dc.subjectResponsabilité sociale des entreprisesfr
dc.subjectExploitation minière industriellefr
dc.subjectExploitation minière artisanalefr
dc.subjectInvestissement direct étrangerfr
dc.subjectMercurefr
dc.titleL’extraction industrielle de l’or dans des zones arides et semi-arides des pays en développement peut-elle mener à un développement durable?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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