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dc.contributor.advisorBeaudoin, Adrien R.
dc.contributor.authorGauthier, Benoit
dc.date.accessioned2019-04-29T19:22:13Z
dc.date.available2019-04-29T19:22:13Z
dc.date.created1987
dc.date.issued1987
dc.identifier.isbn0315476990
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15428
dc.description.abstractL'objectif de départ de ce travail est de déterminer les variations d'activité de certaines enzymes membranaires pouvant être associée(s) au processus de carcinogénèse du pancréas. Ce projet se divise en trois parties. Dans la première, nous mesurons les niveaux d'activité de cinq phosphohydrolases (la thiamine pyrophosphatase, la phosphatase acide, l'ATP-diphosphohydrolase, la NADPase et la trimétaphosphatase) dans le tissu de la tumeur de Longnecker. Au cours de la deuxième partie, nous développons un test de type ELISA, à la fois pour servir à un futur test clinique sérique et pour être utilisé dans la troisième partie du projet. Lors de la dernière étape nous produisons un anticorps monoclonal dirigé contre l'enzyme la plus intéressante, l'ATP-diphosphohydrolase. Cet anticorps nous fournira un moyen sensible et stable de mesurer les niveaux sériques de l'enzyme. Généralement, les cellules cancéreuses perdent en partie ou complètement leur capacité sécrétrice. Les cinq phosphohydrolases énumérées plus haut constituent des "marqueurs" de l'appareil sécrétoire. Elles doivent ainsi nécessairement subir des changements. L'ATP-diphosphohydrolase est celle des cinq enzymes qui dénote les plus fortes variations d'activité. De plus, le fait que nous la retrouvons dans le sérum en fait un indicateur potentiel de grand intérêt du cancer pancréatique. Le test ELISA développé à partir d'une fraction purifiée servira à un futur test clinique utilisant un anticorps monoclonal pour détecter les niveaux sériques de l'enzyme. L'ELISA permet aussi de sélectionner les hybridomes sécrétant un anticorps intéressant lors de la production de cet anticorps monoclonal. L'anticorps monoclonal présentement isolé n'est que partiellement caractérisé. Il est très spécifique à l'enzyme d'origine porcine. Il démontre, de plus, l’existence d'une étroite relation entre les peptides de 58 et 29 KDa de l'enzyme. D'autres anticorps monoclonaux restent encore à être isolés. Ces anticorps permettront d'en apprendre davantage sur la structure de l'ATP-diphosphohydrolase, et sur son potentiel de marqueur sérique de la carcinogénèse pancréatique.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Benoit Gauthier
dc.subjectAnticorps monoclonaux
dc.subjectPancréas--Cancer
dc.subjectPhosphatases
dc.titlePhosphohydrolases du pancréas, production d'anticorps monoclonaux de l'ATP-diphosphohydrolase
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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