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dc.contributor.advisorHugon, Jean S.
dc.contributor.advisorBrailovsky, Carlos
dc.contributor.authorGallo-Payet, Nicole
dc.date.accessioned2019-03-22T15:34:09Z
dc.date.available2019-03-22T15:34:09Z
dc.date.created1981
dc.date.issued1981
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15146
dc.description.abstractLors d'expériences réalisées "In Vivo", une étude comparée montre qu'à doses équimolaires, la vasopressine présente des effets supérieurs à l'ACTH aussi bien sur la croissance que sur la fonction de la zona glomerulosa. Lors de traitements à court terme (variant de 1 à 12 heures), la vasopressine augmente les niveaux plasmatiques en aldostérone et corticostérone de 3.2 et 4.5 fois respectivement et l'ACTH de 2.3 et 1.2 fois. Après 8 jours de traitement, les niveaux plasmatiques en corticostéroïdes restent élevés après traitement à la vasopressine, alors que les traitements à l'ACTH ne produisent plus d'effet. La stimulation par la vasopressine semble présenter un caractère cyclique (maxima à 3 h, 48 h, 8 jours et minima à 12 h et 4 jours). Le parallélisme observé chez les animaux intacts entre la réponse sécrétoire et la réponse trophique (stimulation maximale d'aldostérone à 3 h suivie d'une stimulation mitotique maximale de 11 fois plus forte à 48 h) n'a pas été retrouvé chez les animaux hypophysectomisés. L'activité mitotique est complètement rétablie après 2 jours de traitement par la vasopressine, l'ACTH étant 3 fois moins efficace que la vasopressine. Si l 'ACTH est injectée simultanément à la vasopressine, il y a inhibition de l 'effet observé avec la vasopressine seule. Par contre, les niveaux plasmatiques en aldostérone et corticostérone, qui ont diminué de 2 et 100 fois n'ont pu être rétabli par 2 jours d'injections de vasopressine ou d'ACTH. L'administration des deux hormones combinées est moins efficace à stimuler la sécrétion d'aldostérone que la vasopressine seule. Par contre, dans des conditions où la vasopressine seule n'a pas d'effet, l'injection des deux hormones combinées stimule la sécrétion d'aldostérone. Plusieurs points ont été précisés en ce qui concerne le mécanisme d'action de l 'ACTH. Chez les animaux intacts, une étude comparée de l 'ACTH naturelle et la forme Synacthen à 1-24, montre que cette dernière forme est plus efficace à stimuler les sécrétions d'aldostérone et de corticostérone "In Vivo". Les effets observés avec le Synacthen aussi bien sur la morphologie que sur la fonction tiennent à sa forme retard et non au phosphate de zinc contenu dans la préparation. Alors que les taux plasmatiques sont très élevés, les niveaux de base des sécrétions d'aldostérone et de corticostérone par les cellules glomérulaires "In Vitro" sont significativement diminués: le traitement par 8 U.I/jour pendant 2 jours provoque une chute de 86% du taux de sécrétion d'aldostérone. Après 2 semaines de traitement, les niveaux plasmatiques sont toujours élevés alors que le taux de sécrétion d'aldostérone des cellules est inhibé à 92%. De plus ces cellules ne répondent plus à l'addition d'ACTH alors que des cellules provenant d'animaux non traités présentent des stimulations de 5 et 10 fois des taux de sécrétions d'aldostérone et de corticostérone "In Vitro". Ces résultats indiquent que les traitements à long terme par l'ACTH induisent de profonds changements morphologiques et fonctionnels au niveau des cellules de la zona glomerulosa. Des études réalisées "In Vitro" sur des cellules de zona glomerulosa d'animaux intacts, montrent que l'ACTH stimule de 5. À 10 fois les taux de sécrétions d'aldostérone et de corticostérone, alors que la vasopressine ne les stimule que de 1.6 fois. L'étude des deux hormones combinées montre que la vasopressine à faibles doses amplifie de 52% les effets stimulants observés avec de faibles doses d'ACTH, alors que, à faibles ou fortes doses, elle inhibe de 56% les effets stimulants observés avec de fortes doses d'ACTH. Il s'agit là d'une auto-inhibition non compétitive dont le but est de maintenir constant le taux de sécrétion d'aldostérone. Sur la sécrétion de corticostérone, la vasopressine diminue de 50% la stimulation observée avec de fortes doses d'ACTH. Il s'agit là d'une inhibition non compétitive. Lors de la mise en culture, les cellules glomérulaires perdent assez rapidement leur capacité de synthétiser l'aldostérone. Des expériences préliminaires montrent que la vasopressine, à faibles doses et surtout la vasopressine + l'ACTH semblent remédier à cette chute. Quant à la sécrétion de corticostérone, elle est stimulée de 9.7 fois par l'ACTH, 15 fois par la vasopressine et 18 fois par les hormones combinées, ceci après 6 jours de culture. Dans ces cultures cellulaires, on remarque également que la vasopressine et surtout les hormones combinées stimulent énormément les divisions cellulaires. Ces expériences confirment donc le rôle direct de la vasopressine sur la croissance de la zona glomerulosa et son rôle régulateur dans la sécrétion d'aldostérone, régulation qui se fait en modulant l 'effet de l'ACTH.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Nicole Gallo-Payet
dc.titleRôle de la vasopressine et de l'ACTH dans le contôle de la croissance et de la fonction de la zona glomerulosa du rat femelle : études in vivo et in vitro
dc.typeThèse
tme.degree.disciplineBiologie cellulaire
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.namePh.D.


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