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dc.contributor.advisorSchanne, Otto
dc.contributor.authorFermini, Bernard
dc.date.accessioned2019-03-22T15:34:08Z
dc.date.available2019-03-22T15:34:08Z
dc.date.created1986
dc.date.issued1986
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15145
dc.description.abstractLe but de ce travail est d'abord de mettre en évidence et de caractériser la contribution du courant lent I-si à la durée des potentiels d'action ventriculaires de rats nouveaux-nés. Nous allons également tracer un tableau sommaire des courants, autres que I-si, qui contribuent à la génèse et à la repolarisation de ces potentiels d'action. Nous avons effectué des études de potentiels d'action à partir de tissu ventriculaire, à l'aide de microélectrodes de verre et des études de courants ioniques mesurés sur des myocytes isolés de rats nouveaux-nés par la technique de patch clamp. Les résultats montrent que les potentiels d'action ventriculaires enregistrés sur du tissu ventriculaire ou des myocytes isolés de rats nouveaux-nés possèdent des caractéristiques comparables. Ces potentiels d'action se distinguent par une phase de montée rapide inhibée par la TTX et déterminée par le courant sodique rapide I-Na. La repolarisation de ces potentiels d'action se décompose en trois phases distinctes: une phase rapide (phase 1) inhibée par la 4-AP et déterminée par un courant potassique sortant de nature transitoire semblable au courant I-Eo décrit par JOSEPHSON et coll. (1984) pour le rat adulte, une phase de plateau importante (phase 2) abolie par le cobalt et déterminée par le courant lent I-si et une phase 3 de repolarisation terminale déterminée probablement par un courant potassique indépendant du temps, correspondant à la description de I-K1. Pour des hyperpolarisations importantes à partir du potentiel d'inversion, ce courant montre une relaxation qui dépend du temps. Il n'existe apparemment pas de courant sortant qui s'active en fonction du potentiel et du temps dans cette préparation. Nos résultats montrent également que l'inactivation du courant lent I-si ne dépend pas uniquement du potentiel et du temps mais aussi de la nature de l'ion divalent qui passe par le canal. Ainsi une augmentation de la concentration externe en calcium à 10mM raccourcit la durée du plateau et allonge la phase terminale de repolarisation alors qu'une réduction de la concentration externe à 0.25mM produit un allongement de la durée au plateau. La substitution du calcium par le strontium dans le milieu externe provoque un allongement important de la durée mesurée à 30% et à 90% de repolarisation. Au niveau des courants on observe que l’inactivation du courant I-si est beaucoup plus lente en strontium et en barium qu'en présence de calcium dans le milieu externe. Ces résultat se reflètent par une constante de temps d'inactivation beaucoup plus élevée pour le strontium et le barium que pour le calcium. L'addition de calcium à un milieu contenant déjà du strontium accélère l'inactivation du courant transporté par le strontium. Ces résultats indiquent que le mécanisme de régulation lié au calcium de la phase d’inactivation du courant lent va jouer un rôle prépondérant dans la détermination de la durée des potentiels d'action mesurés lorsque le calcium est le transporteur de charge. Finalement nos résultats rendent très improbable l'existence de deux types de canaux calciques différents dans notre préparation de myocytes isolés de rats nouveaux-nés.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Bernard Fermini
dc.titleRôle du courant entrant lent I-si dans la détermination de la durée de potentiels d'action ventriculaires de rats nouveaux-nés
dc.typeThèse
tme.degree.disciplinePhysiologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.namePh.D.


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