Show simple document record

dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorParadis, Denis
dc.date.accessioned2019-03-12T17:43:53Z
dc.date.available2019-03-12T17:43:53Z
dc.date.created1985
dc.date.issued1985
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15056
dc.description.abstractCet essai présente une analyse descriptive de la variabilité spatio-temporelle des composants acidifiant des précipitations sur le Québec méridional pour les années 1982 et 1983. Les paramètres étudiés sont les ions sulfate, nitrate, ammonium, hydrogène ainsi que le pH. Préalablement à l'analyse de la variabilité, les données de concentrations recueillies les 46 stations du réseau d'échantillonnage des précipitations du Québec (REPQ) ont été filtrées par un module de validation qui permet d'établir leur pertinence et leur représentativité régionale. Le module de validation est constitué, de trois filtres consécutifs. Un premier filtre permet l'élimination des valeurs aberrantes. Par la suite, un filtre physico-chimique, élimine les observations où l'on constate une sur-évaluation ou une sous-évaluation des charges positives ou négatives. Finalement, un troisième filtre détecte et élimine les valeurs extrèmes. Les données de concentrations moyennes pondérées par le volume des précipitations ont été cartographiées aux niveaux annuel et saisonnier. Pour chacune de ces périodes, des critères permettent de sélectionner les stations présentant des résultats fiables. La cartographie des dépôts massiques annuels a été effectué en superposant les cartes d’isolignes des concentrations moyennes annuelles avec les cartes d'isolignes des précipitations totales annuelles. En ce qui concerne la variabilité spatiale des concentrations et des dépôts des valeurs sur le territoire on remarque une répartition selon un gradient décroissant du sud-ouest au nord-est. En général, les régions où l'on retrouve des valeurs maximales sont situées près des villes de Montréal et de Québec. Dans le cas particulier des sulfates, on retrouve également des valeurs fortes près de la ville de Noranda, ainsi que dans la région du Saguenay et du Lac-saint-Jean. La situation est inverse dans le cas du pH, avec une croissance des valeurs du sud-ouest au nord-est du Québec méridional. Au niveau de la variabilité temporelle, les données de 1982 et 1983 semblent mettre en évidence un cycle intra-annuel des concentrations en sulfate comportant un maximum printannier ou estival et un minimum hivernal. De plus, sur une base semi-annuelle, les concentrations hivernales en nitrate semblent plus élevées que les valeurs estivales. Toutefois, les données du REPQ pour ces deux années ne permettent pas d’établir clairement l'existence de cycles saisonniers pour les ions ammonium et hydrogène. Les résultats présentés dans ce document permettront une meilleure compréhension du problème des précipitations acides sur le Québec méridional.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Denis Paradis
dc.subjectPluies acides--Aspect de l'environnement--Québec (Province)
dc.subjectPrécipitations acides (Météorologie)--Aspect de l'environnement--Pollution--Québec (Province)
dc.subjectVapeur--Météorologie
dc.titleVariabilité spatio-temporelle des précipitations acides sur le Québec méridional (1982-1983)
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record