Show simple document record

dc.contributor.advisorRiesco, Éléonore
dc.contributor.authorMarcotte-Chénard, Alexisfr
dc.date.accessioned2019-03-11T18:27:38Z
dc.date.available2019-03-11T18:27:38Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-03-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15035
dc.description.abstractDiabète Canada recommande, en autre, d’adopter une alimentation à faible indice glycémique (FIG) et 150 min/semaine d’exercice aérobie continu d’intensité modérée (MICT) afin de favoriser un bon contrôle de la glycémie et du fait même, diminuer le risque des maladies cardiovasculaires. L’impact de l’entrainement par intervalles à haute intensité de faible volume (HIIT; 75 min/semaine) combiné à une alimentation à FIG demeure inconnu, particulièrement chez les personnes âgées, malgré les bénéfices que ce type d’entrainement semble procurer chez les individus ayant un diabète de type 2 (DT2). Objectifs: Chez des femmes âgées ayant un DT2 et physiquement inactives: 1) Comparer les effets d’un programme de 12 semaines combinant le HIIT et une alimentation à FIG à ceux obtenus en suivant les recommandations en matière d’activité physique de Diabète Canada sur le contrôle glycémique, l’atteinte des cibles thérapeutiques, la composition corporelle et la capacité physique. 2) Confirmer l’acceptabilité d’un programme de HIIT de faible volume (75 min/semaine). Méthodologie: Suite à la confirmation de l’éligibilité, les participantes étaient invitées au Centre de Recherche sur le Vieillissement (CdRV) afin de réaliser les évaluations pré-intervention (visites 1 et 2). Suite à 12 semaines d’intervention, les mêmes mesures étaient faites selon les mêmes conditions. Pour cette étude pilote, un total de 14 femmes âgées (67,7 ± 3,2 ans) ayant un DT2 (sans insuline), physiquement inactives (< 75 min/semaine d’exercice structuré et planifié) ont été randomisées dans un des deux groupes suivants: 1) HIIT + alimentation à FIG (HIIT; n=7) et 2) Entrainement aérobie continu d’intensité modérée (MICT) + alimentation à FIG (MICT ; n=7). Chaque entrainement était réalisé à raison de 3 séances par semaine et débutait par un échauffement et se terminait par un retour au calme. Le HIIT de faible volume consistait à 6 blocs de la séquence suivante : 1 min à 90 % de la fréquence cardiaque de réserve (FCR) + 2 min de repos actif à 40 % FCR pour un total de 75 minutes par semaine. Ceci incluait l’échauffement, le retour au calme et une période de 2 min de repos actif à 40 % FCR entre les 3 premiers et 3 derniers blocs de HIIT. Le MICT consistait à 50 minutes à 55 % FCR (incluant l’échauffement, le retour au calme) pour un total de 150 min/semaine. Les entrainements étaient réalisés sur tapis roulant pendant une période de 12 semaines. Le protocole HIIT fut développé afin de représenter 50 % de la durée et de la dépense énergétique estimée du MICT. Enfin, avec l’aide d’une nutritionniste, les aliments à IG élevé étaient remplacés par des aliments ayant un FIG (IG < 55). L’acceptabilité fut mesurée à l’aide de cinq variables : 1) le nombre d’abandons, 2) la présence lors des 36 entrainements, 3) l’atteinte de la FCR cible (± 5 %), 4) le nombre d’évènements indésirables et 5) le nombre de refus de participer au HIIT. Par la suite, chacune de ces variables a été comparée entre le groupe HIIT et MICT. Une prise de sang à jeun (12 h) a permis d’obtenir les mesures pour le contrôle glycémique (HbA1c, glucose et insuline à jeun) et le profil lipidique (cholestérol total, HDL-C, LDL-C, non-HDL-C, triglycérides). La mesure de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque (FC) fut effectuée après 30 minutes de repos en position couchée à l’aide d’un sphygmomanomètre manuel. La création d’une variable dichotomique a permis d’évaluer l’atteinte des trois cibles thérapeutiques (HbA1c < 7,0 %; LDL-C < 2 mmol/L; pression artérielle au repos < 130/80 mmHg). Le poids et la taille furent mesurés grâce à une balance électronique et un stadiomètre mural. La mesure de la masse grasse totale et de la masse maigre totale et appendiculaire (iDXA) fut effectuée à jeun. La capacité cardiorespiratoire fut évaluée grâce à un test maximal sur tapis roulant (protocole Ball State University) avec la mesure des échanges gazeux (calorimétrie indirecte) et de l’activité cardiaque (ECG) en continu. Les autres composantes de la capacité physique furent mesurées à l’aide de test de force maximal ainsi que de certains tests provenant du « Senior Fitness Test », soit; le test d’équilibre unipodal, de lever de chaise, de flexibilité de la chaine postérieure ainsi que le test de marche de 6 minutes. Afin de contrôler pour les habitudes alimentaires, les participantes devaient remplir un journal alimentaire de 3 jours non consécutifs. Le niveau d’activité physique était estimé à l’aide du questionnaire PASE (Physical Activity Scale for the Elderly) en pré- et post-intervention. Résultats: Douze semaines d’entrainement de HIIT et de MICT combiné à une alimentation à FIG engendrent des bénéfices comparables sur la composition corporelle, le glucose et l’insuline à jeun ainsi que sur la pression artérielle systolique et diastolique au repos (tous les p ≤ 0,05). De plus, lorsque les deux groupes sont combinés, on observe une tendance quant à l’augmentation de la proportion de femmes atteignant la triple cible thérapeutique (p = 0,06). Concernant la capacité physique, le VO2 pic et la distance parcourue lors du test de marche de 6 minutes ont augmenté dans les deux groupes (p ≤ 0,05), sans aucune différence entre eux (p = 0,17). Une augmentation de la force de préhension est observée dans les deux groupes (p = 0,007) avec une différence significative entre les groupes (p = 0,002), démontrant une augmentation plus importante dans le groupe HIIT. Aucune différence entre les groupes avant l’intervention, ni aucun changement en réponse aux 12 semaines d’intervention ne fut observé concernant l’apport énergétique et la consommation des différents macronutriments, ainsi que pour le niveau d’activité physique. Concernant l’acceptabilité, alors qu’un abandon non relié à l’intervention est survenu dans le groupe MICT, il n’y a eu aucun abandon dans le groupe HIIT. La présence aux entrainements n’est pas significativement différente entre le HIIT et le MICT (94,8 % et 97,2 %, respectivement) et l’atteinte des FCR cibles est de 42,9 % dans le groupe HIIT et de 28,6 % dans le groupe MICT. Un seul évènement indésirable sur 249 entrainements est survenu dans le groupe HIIT: incontinence urinaire. Enfin, aucune participante n’a refusé l’entrainement de type HIIT ou MICT lorsqu’il fut proposé. Conclusion: Les résultats de cette étude pilote nous démontrent que le HIIT de faible volume est une stratégie efficace (temps versus bénéfices) pour les femmes âgées ayant un DT2 suivant une alimentation à FIG, comme recommandée par Diabète Canada. D’un point de vue clinique, les résultats de cette étude supportent l’utilisation du HIIT de faible volume lorsqu’une alimentation à FIG est adoptée afin d’améliorer l’atteinte des cibles thérapeutiques, le contrôle glycémique, la composition corporelle ainsi que de la capacité physique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Alexis Marcotte-Chénardfr
dc.subjectDiabète de type 2fr
dc.subjectExercicefr
dc.subjectEntrainement par intervalles de haute intensitéfr
dc.subjectCapacité cardiorespiratoirefr
dc.subjectContrôle glycémiquefr
dc.subjectCapacité physiquefr
dc.titleEntrainement par intervalles à haute intensité de faible volume combiné à une alimentation à faible indice glycémique chez les femmes âgées ayant un diabète de type 2fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'activité physiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record