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dc.contributor.advisorBen Amor, Mourad
dc.contributor.authorDesrochers, Michaelfr
dc.date.accessioned2019-02-26T17:13:16Z
dc.date.available2019-02-26T17:13:16Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-02-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/15027
dc.description.abstractLes résidus de chocolat constituent d’importantes pertes financières pour Chocolat Lamontagne. En outre, le gouvernement provincial prévoit bannir la matière organique des lieux d’enfouissement dès 2020. Ce faisant, l’objectif principal de cet essai vise à déterminer la meilleure voie de valorisation de ces résidus d’un point de vue environnemental et économique, et ce, dans une perspective d’économie circulaire. Pour y parvenir, les matières résiduelles organiques concernées sont d’abord caractérisées, ce qui permet de les regrouper en fonction des méthodes de gestion actuelles. En effet, sur un total d’environ 280 t de résidus de chocolat composés principalement de glucides et de lipides, 140 t sont refondues, 100 t sont destinées à l’alimentation animale, 30 t sont envoyées à l’enfouissement, 6 t sont vendues au rabais et 5 t sont offertes en donation. De plus, une revue des voies de valorisation des matières organiques est réalisée en considérant les possibilités de synergies industrielles, identifiant le compostage et l’entomoculture comme les filières présentant le meilleur potentiel pour l’organisation. Puis, une analyse du cycle de vie offre une comparaison des impacts environnementaux des scénarios à l’étude. Celles-ci démontrent que la refonte du chocolat permet d’éviter le plus d’impacts, alors que l’enfouissement en cause le plus. Par ailleurs, les autres scénarios mènent à l’évitement d’impacts similaires, ce qui ne permet pas de les départager en fonction de ce seul paramètre. Quant à l’analyse économique, les résultats révèlent que la refonte est la seule option rentable. L’entomoculture est ensuite l’option représentant le moins de pertes, suivi par l’alimentation animale et le compostage. En somme, lorsque la réduction à la source de la production de résidus de chocolat n’est pas possible, il est recommandé d’effectuer la refonte de ceux-ci. Si cette option n’est pas envisageable, l’entomoculture constitue la meilleure option.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Michael Desrochersfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectAnalyse de cycle de viefr
dc.subjectGestion des matières résiduellesfr
dc.subjectMatière organiquefr
dc.subjectRésidus de chocolatfr
dc.subjectÉconomie circulairefr
dc.subjectValorisationfr
dc.subjectChocolat Lamontagnefr
dc.titleAnalyse des impacts du cycle de vie des voies de valorisation des résidus de chocolat dans une perspective d’économie circulairefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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