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dc.contributor.advisorGoulet, Éric
dc.contributor.authorGosselin, Jonathanfr
dc.date.accessioned2019-01-28T15:58:24Z
dc.date.available2019-01-28T15:58:24Z
dc.date.created2019fr
dc.date.issued2019-01-28
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14919
dc.description.abstractEn sciences de l’activité physique, la mesure continue de la température corporelle est utilisée afin d’étudier et comprendre la régulation de la température interne lors de situations engendrant des gains ou des pertes de chaleur corporelle faibles, modérés ou importants (Lim, Byrne et Lee, 2008; Taylor, Tipton et Kenny, 2014). Trois méthodes, toutes associées à des sites anatomiques différents, sont largement utilisées, soit la température œsophagienne, gastro-intestinale et rectale (Byrne et Lim, 2007). La mesure continue de la température rectale à l’aide d’une sonde rectale câblée est limitante et peut être encombrante. L’utilisation d’une sonde télémétrique comme suppositoire pour monitorer la température rectale pourrait contourner certaines limitations. L’idée d’utiliser une sonde télémétrique pour évaluer la température rectale n’est pas nouvelle (Adams, Fox, Fry et MacDonald, 1975; Cheuvront et al., 2009; Ely, Cheuvront, Kenefick et Sawka, 2010; Keatinge et Neild, 1990; Kenefick, et al., 2009; Xu, Karis, Buller et Santee, 2013). Cependant, personne n’a jamais déterminé si cette technique de mesure est valide en tant que suppositoire. Ainsi, le but de ce mémoire est de déterminer si des sondes télémétriques, habituellement utilisées afin de mesurer la température gastro-intestinale, peuvent être utilisées pour mesurer la température rectale de façon valide 1) au repos à une température ambiante tempérée; 2) lors d'une augmentation lente et modérée de la température rectale; 3) lors d'une diminution lente et modérée de la température rectale; 4) lors d'une augmentation rapide et importante de la température rectale et; 5) lors d'une diminution rapide et importante de la température rectale. Treize (10 hommes, 3 femmes) participants (31 ± 9 ans) ont complété de manière séquentielle, tout en portant une sonde rectale câblée (YSI 401) liée à une sonde télémétrique (CorTemp) : 1) 30 minutes de repos (23 °C); 2) 45 minutes de repos à l’intérieur d’une chambre portative à infrarouge (40-42 °C); 3) 45 minutes de repos (23 ° C) en ingérant, pendant les 30 premières minutes, 7.5 g de barbotine/kg de masse corporelle; 4) une période d'exercice (38 °C) à 68% de la 〖"V" ̇"O" 〗_"2max" (consommation maximale d'oxygène) jusqu'à une température rectale câblée de 39.5 °C et; 5) une période d'immersion en eau froide (10 °C) jusqu'à une diminution de la température rectale câblée de 1.5 °C. Le seuil pour une différence acceptable entre les sondes a été fixé à un biais moyen < 0.27°C. Durant l’expérimentation, la fréquence cardiaque, la pression artérielle, la température de la peau, la température rectale câblée, la température rectale télémétrique ainsi que des variables d’hydratation et perceptuelles ont été mesurées. Durant toutes les phases de l’expérimentation, la température rectale câblée était supérieure à la température rectale télémétrique. Au cours des 4 premières phases de l’expérimentation, les biais moyens étaient < 0.27°C. Toutefois, durant la 5e phase de l’expérimentation, lorsque la température rectale était < 38.4°C, le biais moyen était > 0.27°C. Durant l’immersion (5e phase), les biais ont varié selon les changements de température rectale puisqu’il y avait présence d’hétéroscédasticité dans les résultats. Entre les phases, les coefficients de corrélation intra-classe allaient de 0.82 à 0.95. Les limites d’accord à 95% étaient relativement similaires au cours des 4 premières phases, allant de ± 0.22 à ± 0.34 °C. En revanche, pour la phase 5, 95% des résultats obtenus avec la sonde rectale câblée allaient de + 0.82 à -0.01 °C à une température rectale moyenne de 37.75 °C et de + 0.39 à -0.42 °C à une température rectale moyenne de 39.75 °C, par rapport aux valeurs fournies par la sonde télémétrique. En ce qui concerne le taux de variation des températures rectales dans toutes les phases, celui-ci était similaire entre la sonde rectale télémétrique et la sonde rectale câblée avec des valeurs respectivement de -0.007 ± 0.003 °C / minute et -0.007 ± 0.006 °C / minute (p = 0.70), 0.003 ± 0.004 °C / minute et 0.003 ± 0.005 °C / minute (p = 0.70), 0.011 ± 0.002 °C / minute et -0.011 ± 0.004 °C / minute (p = 0.73), 0.055 ± 0.007 °C / minute et 0.058 ± 0.009 °C / minute (p = 0.11) et -0.093 ± 0.047 °C / minute et -0.097 ± 0.067 °C / minute (p = 0.51) pour les phases 1, 2, 3, 4 et 5. Pour conclure, ceci est la première étude à démontrer qu’à l’exception des diminutions rapides de la température rectale, l'utilisation de sondes télémétriques comme suppositoires permet de mesurer de manière appropriée les changements de la température rectale dans des conditions de recherche où les résultats proviennent de la moyenne de plusieurs sondes télémétriques.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jonathan Gosselinfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.5/ca/*
dc.subjectTempérature corporellefr
dc.subjectTempérature rectalefr
dc.subjectValiditéfr
dc.subjectSonde télémétriquefr
dc.subjectSonde rectalefr
dc.titleMesure continue de la température rectale : faisabilité et validation de l’utilisation de sondes télémétriquesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'activité physiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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