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dc.contributor.advisorSimard, René
dc.contributor.authorLangelier, Yves
dc.date.accessioned2019-01-23T19:38:08Z
dc.date.available2019-01-23T19:38:08Z
dc.date.created1975
dc.date.issued1975
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14718
dc.description.abstractLa technique de l'hybridation in situ peut être utilisée avantageusement pour la détection et la localisation de génomes viraux. Le présent travail porte principalement sur l'étude des possibilités 1) de localisation par cette technique des sites d'intégration de génomes viraux sur des préparations chromosomiques de cellules transformées 2) de détection de tels génomes dans des tumeurs humaines. Des calculs approximatifs indiquant que ces essais étaient à la limite de sensibilité de la technique, une étude plus approfondie des différentes étapes de la technique fut entreprise en utilisant comme système de quantitation des cellules infectées par les virus SV40 et HSV-2. La fixation, si elle ne bloque pas la dénaturation, permet l'hybridation; et le traitement au méthanol-acide acétique donne le meilleur rendement. La dénaturation de l'acide nucléique est possible de différentes façons: traitement à la chaleur a basse force ionique, par des extrêmes de pH (acide ou basique) ou en présence de solvant organique. Le meilleur rendement est obtenu par les procédés qui, selon les tests de coloration a l'A.O., produisent une dénaturation plus poussée. De plus nous avons montré que les conditions d'hybridation au lieu d'être renaturantes, comme prévu, sont dénaturantes et que, d'autre part, une certaine quantité de renaturation se produit lorsque l'agent dénaturant est enlevé des préparations, renaturation qui peut être inhibée en partie par l'addition de formaldéhyde à la fin du traitement dénaturant. Certains des paramètres physico-chimiques de la réaction d'hybridation ont aussi fait l'objet de quelques essais. L'influence de la concentration de l'acide nucléique utilisé comme détecteur moléculaire est importante puisque les concentrations employées ne sont pas saturantes et qu'alors la vitesse de la réaction est fonction de cette concentration. L'addition de formamide dans la solution pour l'hybridation permet d'abaisser la température à laquelle la réaction se produit. Aux températures que nous avons utilisées 37°C et 20°C, le rendement est cependant moins bon qu'à température plus élevée (67°C) en l'absence de formamide. Le marquage non spécifique sur les cellules non infectées cause une diminution importante de la sensibilité de la technique: ce marquage est sans doute produit par la formation d'hybrides non spécifiques. L'hybridation de cARN-3 H viral sur des cellules infectées par le virus SV40 produisant du marquage localisé uniquement sur le noyau suggère que l'ADN de ce virus est synthétisé dans le noyau; pour le virus Herpès simplex type 2, la synthèse est aussi nucléaire et semble associée aux inclusions intranucléaires ; la présence de marquage cytoplasmique après une infection plus prolongée est probablement due à la présence de virions matures dans le cytoplasme. En plus de permettre de telles localisations, la technique permet de quantifier précisément le % de cellules infectées en fonction de la variation du temps d'infection ou de la multiplicité d'infection. Cette dernière possibilité est d'un très grand intérêt pour des problèmes plus particuliers comme celui de l'étude de l'infection herpétique de fragments de col utérin en culture organotypique. La susceptibilité à l'infection herpétique des différentes zones de l'épithelium normal (ectocol, endocol et zone de transition) ou tissu tumoral peut ainsi être étudié et des essais préliminaires n'ont pas indiqué de différences significatives entre ces différents tissus ou parties de tissus. Que ce soit sur des préparations de cellules en interphase ou sur des préparations chromosomiques, nos tentatives de détection, par la technique de l'hybridation in situ, de la présence de génomes viraux dans des cellules transformées ou tumorales ont toutes donné des résultats négatifs. De tels essais ont été effectués sur des lignées de cellules de hamster transformées par le virus SV40 ou encore sur des coupes de tumeurs induites par ce virus. La présence du génome HSV-2 a aussi été recherchée sans succès dans des biopsies de cancer du col utérin humain ou dans des ceJlules de hamster transformés par ce virus (lignée 333-8-9). Nous avons essayé de détecter la synthèse de l'ADN du virus HSV-2 dans une lignée de cellules de rat transformées par le virus du sarcôme de Rous qui ne réplique pas le virus herpétique: l'absence de marquage spécifique indique que ces cellules ne permettent sans doute pas une telle synthèse.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights©Yves Langelier
dc.titleDétection par hybridation in situ de génomes viraux dans des cellules infectées ou transformées
dc.typeThèse
tme.degree.disciplineBiologie cellulaire
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.namePh.D.


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