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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorMonté, Pierre
dc.date.accessioned2019-01-23T19:31:09Z
dc.date.available2019-01-23T19:31:09Z
dc.date.created1975
dc.date.issued1975
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14692
dc.description.abstractLa voie olfactive des mammifères est constituée par trois neurones. Le premier neurone occupe l'épithélium olfactif, le second se trouve dans le bulbe olfactif et le troisième est localisé dans le paléocortex du lobe piriforme. Le bulbe olfactif contient le premier relais du système. Il constitue une extension du cerveau auquel il est rattaché par un pédoncule. Sa structure a connu peu de modifications évolutives, des vertébrés les plus primitifs jusqu'aux primates et à l'homme. Il est formé de sept couches histologiques concentriques. La première, la plus externe, est la couche des fibres du nerf olfactif (N.I) et ne comporte pas de corps cellulaires des neurones bulbaires. La seconde, la couche glomérulaire, contient les glomérules olfactifs: ce sont des centres individualisés de contact entre les axones olfactifs et les dendrites de plusieurs neurones, dont les cellules mitrales constituent le relais nécessaire pour atteindre le cortex olfactif. On trouve aussi dans cette couche le périkaryon d'autres types cellulaires: les cellules touffues externes, les cellules juxtaglomérulaires, les périglomérulaires, les interglomérulaires et les grains externes. La troisième couche est appelée plexiforme externe. Épaisse, elle est formée de beaucoup de prolongements entourant le bulbe, entre lesquelles s'intercalent les périkaryons de cellules touffues moyennes et internes. La quatrième couche, mince, est la couche des cellules mitrales, qui contient les périkaryons de ces neurones. La cinquième couche, la plexiforme interne, ne contient que des prolongements neuroniques. Son épaisseur varie beaucoup autour du bulbe et semble même disparaître a quelques endroits. La sixième couche, assez épaisse, est la couche des grains internes. En plus de ces grains, elle compte quelques cellules in ternes à court axone et de nombreux axones, majoritairement myélinisés. Enfin la couche périventriculaire, ou septième, est constituée par les axones de cellules mitrales, possiblement de cellules touffues, et de fibres centrifuges. Elle ne contient pas de périkaryons neuroniques, L'étude actuelle s'applique particulièrement à l'analyse photonique des neuropiles de la couche glomérulaire. Les observations ont été comparées aux résultats de Ramon y Cajal (13) ainsi qu'à ceux de chercheurs récents, surtout Price, Pinching et Powell (1970-71). Nos principales données sont groupées en quatre tableaux (voir PP. 89B, C, D, E). Un schéma où figurent les divers neurones du bulbe montre les contacts probables qui ont pu être estimés au microscope optique (Fig. 14, p. 89A).
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights©Pierre Monté
dc.titleContribution à l'étude de la configuration des neurones participant au glomérule olfactif chez le rat
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie cellulaire
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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