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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorGonzalo-Shepherd, Danielle
dc.date.accessioned2019-01-14T14:53:41Z
dc.date.available2019-01-14T14:53:41Z
dc.date.created1991
dc.date.issued1991
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14587
dc.description.abstractCe travail de traduction, nous avons cru essentiel de le prolonger par une étude critique du recueil. Ceci nous a permis, après la première impression globale, la première traduction spontanée, basée sur une pure intuition, sur des associations d'images, de choisir plus rigoureusement le lexique et de mieux l'incorporer à la syntaxe. Notre étude n'est pas basée sur une méthode critique dite scientifique, tels le structuralisme et le post-structuralisme, à laquelle on aurait pu s'attendre pour un travail de traduction. Elle ne se veut ni scientifique, ni purement déconstructionniste, herméneutique ou phénoménologique. Nous avons essayé plutôt, à la manière de D.G. Jones, de ne rien exclure, de puiser dans chaque forme ce qui s'adaptait au texte. La traduction est un travail mettant en marche des mécanismes aussi bien cognitifs, actifs, que passifs (sensoriels, intuitifs...). Si nous avons conservé le texte, comme objet d'étude, s'il est resté le point de référence, nous ne nous sommes pas enfermée dans l'élaboration d'une signification irréfutable, scientifiquement prouvée par la grammaire et la linguistique. De toutes façons, quelle que soit la méthode adoptée en critique littéraire, personne, ni rien, ne réussit jamais à prouver les intentions d'un auteur (lui-même d'ailleurs a parfois bien du mal à le savoir, ou alors il s'étonne de ce qu'on a voulu lui faire dire - on connaît l'étonnement de A. Camus à la lecture des analyses critiques de ses oeuvres), pas plus qu'en matière de traduction il n'a été encore prouvé qu'il existait une traduction unique. Il n'empêche que chaque mot, chaque métaphore employée prend, à la lecture, une multidimensionnalité, en raison, comme nous l'avons dit, de sa structure en mosaïque, ou kaléidoscopique. Le texte est vu, interprété, à travers un prisme dont chaque facette est une expérience personnelle. Notre but fut donc, non de prouver à tout prix ce que Jones voulait dire, mais de traduire, un peu à la manière des critiques de l'époque classique ou de la Renaissance, l'impact qu'avait fait le texte sur nous, comment les analogies, les associations étaient nées à la lecture, comment nous pouvions, à travers notre expérience, appréhender celle de l'auteur, ou la nôtre à travers la sienne. Cette méthode redonne au lecteur, un rôle non plus passif mais actif. Elle s'appuie sur la critique anglo-américaine du «Reader-Response» des années 70, période à laquelle Jones écrivait ses poèmes et à laquelle, à la suite de Barthes, Umberto Eco, Fish, Iser..., il n'est pas resté indifférent.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Danielle Gonzalo-Shepherd
dc.titleD.G. Jones, poète du devenir : étude et traduction du recueil Sous le feu du tonnerre, les fleurs illuminent la terre
dc.typeThèse
tme.degree.disciplineLettres et littérature
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.namePh.D.


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