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dc.contributor.advisorKrell, Max
dc.contributor.authorVidal, François
dc.date.accessioned2019-01-11T14:19:11Z
dc.date.available2019-01-11T14:19:11Z
dc.date.created1983
dc.date.issued1983
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14549
dc.description.abstractDans ce travail, on calcule les états liés et les résonnances de l'interaction nucléon-antinucléon (NN) dans le cadre d'un modèle optique. La partie réelle du potentiel NN est déduite d'un potentiel théorique pour l'interaction nucléon-nucléon (modèle de Bryan et Scott) par la "règle de la parité G", et la partie imaginaire du potentiel, essentiellement phénoménologique, est obtenue d'après les données expérimentales. La question est de savoir si les états liés et les résonnances calculés à partir d'un potentiel NN peuvent être identifiés aux baryoniums expérimentalement observés ces dernières années. On trouve que, à cause de la grande amplitude de la partie imaginaire du potentiel (qui est indépendante des états), les états liés et les résonnances calculés ont une largeur trop grande pour pouvoir être identifiés aux baryoniums. Cependant, en supposant que l'amplitude est en réalité beaucoup plus faible pour certains états, les candidats les plus probables sont des états S ou P se trouvant près de E = 0 (E est l'énergie dans le repère du centre de masse) ainsi que toute résonnance assez étroite avant le branchement" des voies inélastiques.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© François Vidal
dc.subjectParticules (Physique nucléaire)
dc.subjectThéorie quantique
dc.titleÉtats liés et résonnances de l'interaction nucléon-antinucléon
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePhysique
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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