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dc.contributor.advisorBeerli, Marc
dc.contributor.authorRobillard, Sylvain
dc.date.accessioned2019-01-10T21:01:44Z
dc.date.available2019-01-10T21:01:44Z
dc.date.created1983
dc.date.issued1983
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14520
dc.description.abstractCe présent travail avait pour but d'étudier et de comprendre l'action de certains paramètres biologiques et climatiques sur le processus de biodégradation des rejets huileux d'une raffinerie. Dans un premier temps, l'étude a porté sur le rôle joué par l'eau et le rôle joué par l'aération du sol en fonction de la vitesse de dégradation biologique des hydrocarbures. Plusieurs chaudières et carrés expérimentaux étaient disponibles pour ces expériences. Pour chacune de celles-ci, le seul paramètre variant entre les carrés ou les chaudières était le paramètre étudié. Il a ainsi été démontré qu'une quantité excessive d'eau inhibait effectivement dans une bonne mesure la biodégradation des hydrocarbures. De plus, la terre est plus apte à s'imbiber d'eau qu'elle ne l'est à s'imbiber d'huile, ce qui constitue évidemment un autre facteur de nuisance. Les bactéries telluriques responsables de la biodégradation de l'huile sont dans une très large mesure aérobies. Nous nous sommes donc intéressés au rôle joué par le mélange mécanique de la terre dans le but de visualiser les effets de l'aération dans le processus étudié. Incidemment, le fait de retourner mécaniquement la terre est utile à condition de ne pas dépasser une fréquence optimale. Cette fréquence doit être déterminée pour chaque site en fonction du climat local et de la quantité de déchets traités par semaine. En second lieu, nous nous sommes intéressés aux effets provoqués par des variations du pourcentage d'hydrocarbures dans le sol au niveau de la vitesse de biodégradation des huiles. En plaçant un volume de liquide constant de carré expérimental en carré expérimental, mais en faisant varier la quantité d'huile (donc le pourcentage d'huile) entre chaque carré, nous en sommes venus à la conclusion que plus un sol est riche en hydrocarbures, plus la biodégradation est efficace. La diminution des volumes de déchets huileux par des processus d'élimination d'une forte quantité d'eau contenue dans ceux-ci nous ont amené à déterminer si les hydrocarbures contenus dans des boues huileuses épaissies étaient tout aussi bien biodégradables que les hydrocarbures contenus dans de l'huile brute. En incorporant différentes quantités de boues dans la terre, nous avons pu constater que les hydrocarbures des déchets concentrés étaient très bien biodégradables. Enfin, en étudiant le rôle que pourrait jouer la tourbe dans le processus de dégradation biologique des huiles, nous en sommes venus à la conclusion que non seulement celle-ci n'était pas efficace, mais qu'elle pouvait même être nuisible à la biodégradation.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Sylvain Robillard
dc.subjectEaux usées--Épuration--Traitement biologique
dc.subjectSols--Pollution par les hydrocarbures
dc.titleÉtude des principaux facteurs influençant l'activité de la dégradation biologique des hydrocarbures dans le sol
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durable
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Env.


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