Show simple document record

dc.contributor.advisorChampagne-Saint-Arnaud, Valériane
dc.contributor.authorLatour, Joëllefr
dc.date.accessioned2018-12-07T16:48:11Z
dc.date.available2018-12-07T16:48:11Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-12-07
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14460
dc.description.abstractConsidérant que la biocapacité mondiale est dépassée, que l’humanité vit à crédit et que le bien commun se dégrade à une vitesse exponentielle, le modèle de croissance économique actuel n’est pas viable et c’est une injustice qui est commise envers les générations futures que de poursuivre dans cette lancée. Le rapport de Meadows prédisait en 1972 qu’un effondrement aurait lieu un peu avant l’horizon 2030 si la croissance ne connaissait pas un ralentissement. Ces prédictions ont été prouvées en 2012 par l’économiste Graham Turner comme s’étant réalisées jusqu’à maintenant. Le risque d’un effondrement devient d’autant plus inquiétant, puisque les parties du système sont globalisées et interdépendantes : une crise dans un des organes constitue une catastrophe pour le système entier. La résilience doit émerger pour protéger les communautés et les écosystèmes. Cette dernière se trouvant dans les petits systèmes, la permaculture humaine représente l’une des solutions qui favorisent cette résilience. C’est une méthode de design et d’éthique qui comporte aussi plusieurs traits caractéristiques semblables aux degrés les plus élevés de la participation citoyenne, soit la gestion participative. Misant sur la collaboration et la coconstruction, la gestion participative vient nécessairement avec un pouvoir partagé entre les participants et les organisateurs et s’oppose aux modes de gestion plus traditionnels en répondant plus adéquatement aux situations complexes. Plus flexible et maniable, elle permet de mieux répondre aux besoins collectifs. Elle est directement reliée à la résilience des communautés, puisqu’elle provoque des effets précis sur le changement de comportement écologique et socialement responsable. En effet, elle crée de la connectivité, augmente le sentiment d’efficacité perçu et l’empowerment, ce qui engendre alors un impact sur la prise d’action en faveur du bien collectif. Dans l’élaboration de cet essai, une grille pour accompagner les gestionnaires de projets participatifs qui souhaitent favoriser le changement de comportement écologiquement et socialement responsable dans le but d’augmenter la résilience des communautés a été créée. Cette grille est composée d’indicateurs qui s’appuient sur les principes de la gestion participative et de l’émergence de l’intelligence collective et est pondérée selon les effets sur le changement de comportement souhaité. Pour arriver à ce changement de comportement, il a ainsi pu être conclu que les gestionnaires de projet participatifs doivent prioriser l’égalité relationnelle, la confiance, le respect du cadre établi et la coconstruction.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Joëlle Latourfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectGestion participativefr
dc.subjectComportement écologiquement et socialement responsablefr
dc.subjectApproche participativefr
dc.subjectConnectivitéfr
dc.subjectEmpowermentfr
dc.subjectPermaculturefr
dc.subjectEffondrementfr
dc.subjectRésiliencefr
dc.subjectIntelligence collectivefr
dc.titleComment la gestion participative s’inscrit-elle dans la transition écologique et la résilience des communautés?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail
Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record

© Joëlle Latour
Except where otherwise noted, this document's license is described as © Joëlle Latour