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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorJean, Dominique
dc.date.accessioned2018-12-05T16:18:03Z
dc.date.available2018-12-05T16:18:03Z
dc.date.created1991
dc.date.issued1991
dc.identifier.isbn0315761849
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14425
dc.description.abstractLes cellules Cyp sont des cellules d'embryons de souris transformées par le mutant ts-P155 du virus polyome murin. L'ADN de ce dernier s'est intégré dans le génome cellulaire durant une infection à 39°C, température non permissive. Des résultats antérieurs nous ont permis d'obtenir, grâce à deux molécules hybrides véhiculant de l'ADN cellulaire adjacent au génome viral intégré, la jonction gauche d'intégration présente chez les clones Cyp. Il a été également montré que cette intégration avait provoqué des réarrangements, une région de l'ADN cellulaire ayant été rapprochée du site dans lequel se retrouve la jonction gauche du provirus. Cependant une seule jonction viral-cellulaire n'est pas suffisante pour suggérer un mécanisme de recombinaison menant à l'intégration. Il fallait donc cloner aussi la jonction droite, ce que plusieurs tentatives précédentes n'avaient pas réussi à faire. Mon projet consistait à amplifier cette jonction à l'aide de techniques de PCR (oligocassette-PCR, SSP-PCR et IPCR), à la cloner et à la séquencer. Toutes ces techniques de PCR ont été conçues pour amplifier des séquences inconnues et elles ont en commun une étape de ligation. Dans le cas de l'IPCR la ligation se fait à faible concentration d'ADN, contrairement aux autres techniques, ce qui diminue théoriquement la possibilité de créer des jonctions ADN viral-ADN cellulaire artéfactuelles. Pour cette raison, l'IPCR a été choisi comme la technique la plus adéquate pour notre travail. Plusieurs essais ont été effectués avec différentes endonucléases de restriction, en tenant compte de la cartographie des génomes intégrés de Chartrand et al. ( 1981), mais avec peu de succès. Finalement, en utilisant une cartographie préliminaire que Denis Allard avait faite (Thèse de Doctorat, Université de Sherbrooke, 1987), et qui ne correspondait pas exactement à celle de Chartrand et al. (1981), nous avons obtenu ce qui semblait être le joint droit. Cependant la présence d'un site Pstl, enzyme utilisé pour cliver l'ADN génomique avant ligation, au site de jonction entre l'ADN viral et l'ADN cellulaire nous incite à croire que ce joint est un artéfact de ligation. D'un autre côté, certains faits vont plutôt dans le sens de la réalité de cette jonction. Toutefois, le travail nécessaire pour résoudre ce problème s'annonce fastidieux, surtout si l'on considère qu'il peut déboucher sur un résultat négatif. Nous avons donc décidé d'arrêter là l'analyse du joint droit d'intégration dans les cellules Cyp. Les difficultés d'isolement de ce joint et la validité des techniques d'amplification utilisées sont discutées.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights©Dominique Jean
dc.titleTentative de clonage du joint viral-cellulaire droit dans les cellules Cyp à l'aide du PCR
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineMicrobiologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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