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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorSotiropoulou-Papaleonidas, Irène
dc.date.accessioned2018-11-19T21:24:50Z
dc.date.available2018-11-19T21:24:50Z
dc.date.created1981
dc.date.issued1981
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14277
dc.description.abstractCe mémoire, largement inspiré des travaux de Roland Barthes, de Julia Kristeva, d'Henri Meschonnic, et de la pratique de Jacques Brault, se propose d'étudier la traduction poétique en tant que discours se déroulant sur deux plans, celui de l'expression et celui du contenu, et comportant du "texte" selon la définition de R. Barthes; d'après lui, il s'agit d'un concept épistémologique "permettant une évaluation des oeuvres, en fonction du degré d'intensité de la signifiance qui est en elles." Par ailleurs, notre étude reprend certaines thèses des Formalistes russes, à savoir l'absence d'identité entre les signes et l'objet, l'opacité du langage poétique qui se tourne sur lui-même. Thèses où l'on voit déjà en germe la notion d'écart, qui servira de base à Jean Cohen, dans son livre Structure du langage poétique, et la notion de fonction poétique, promue par Roman Jakobson dans les années soixante. Dans un premier temps, nous essaierons de faire le point sur les tendances qui ont prévalu dans les milieux de la traduction, au cours des trente dernières années. Nous y serons guidée par les ouvrages cités en première page. Ce tour d'horizon, nous l'espérons, fera ressortir la complexité de la question et incitera le lecteur à apprécier - s'il ne l'a déjà fait - l'effort patient des théoriciens et la persévérance des traducteurs dans ce que d'aucuns considèrent, hâtivement et à la légère, comme une basse besogne. Dans un deuxième tenps, nous aborderons l'écriture poétique de Jacques Brault et ses textes critiques. Le gros de notre travail sera centré sur sa pratique de la traduction, laquelle nous semble fort pertinente dans l'optique que nous avons choisie. Poèmes des quatre côtés illustre notre conception de la traduction en tant que lecture-écriture plurielles. Le discours de Jacques Brault constitue un procès dialectique entre un vécu social et un sujet; ainsi remet-il en question les problèmes de l'être, de l'originalité et de la propriété du texte. La dernière partie du mémoire fera focus sur la "réception" de l'écriture de Jacques Brault dans une société de type occidental. Nous pensons que dans une telle société, toute activité intellectuelle constitue un signe et une valeur d'échange à la fois; par conséquent, elle est consommée en tant que signe et, en tant que valeur d'échange, elle médiatise les rapports humains. Les travaux de Jean Baudrillard et de Francis Ponge, les ouvrages de Gilles Marcotte, d'Axel Maugey et de Guy Robert, les articles de revues et de journaux québécois nous aideront à circonscrire le sujet.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Irène Sotiropoulou-Papaleonidas
dc.titleJacques Brault : théories/pratique de la traduction : nouvelle approche de la problématique de la traduction poétique
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineLettres et littérature
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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